HISTORIQUE DE L’ORTHOPHONIE EN ALGÉRIE : VERITE

Il m’a été donné de consulter le blog de ma camarade Sam Nadia, et j’ y ai relevé des données inexactes et des manques sérieux, en ma qualité d’orthophoniste, chercheur je ne saurais taire  ces inexactitudes qui tromperont le lecteur.

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Publié dans : Histoire de l'orthophonie en Algerie | le 29 décembre, 2010 |Pas de Commentaires »

SEMAINE DE COORDINATION CMEP-TASSILI 13 MDU 902/ FORMATION & RECHERCHE

XXIII° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2014/2015

                                                    URNOP & SAOR
XXIII° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2014/2015
Les samedis de 13h.00 –17.00h,  Inscription : URNOP EX Labo SLANCOM – Tel : 077 267 918

PROGRAMME COORDONNÉE PAR LE DR. BENMOUSSA. Lamia 

 

15/11/2014 : L. BENMOUSSA,  Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP,
Résonnances et troubles associés à une fissure palatine et aux dérèglements vélopharyngiens  

29/11/2014 : L. HACENE, CHU Mustapha, URNOP, Troubles Audio-phonologiques

13/12/2014 : A. SAIDOUNI, CHU BEN AKNOUN, Service de rééducation fonctionnelle, Trauma crânien pédiatrique

 03/01/2015: R. TRIBECHE, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP, Neuropsychologie

 17/01/2015 : Z. BARKA, USTHB,  Les maladies neuro-dégénératives : cas de la sclérose en plaque  

 31/01/2015 : A. IZEMRANE, Dpt PSEO, U. Tiziouzou, URNOP, Principes et techniques de la TMR  

 14/02/2015: K. BELMIHOUB, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP, Applications des TCC en milieu clinique Algérien              

 28/02/2015 : Nassim ZELLAL, U. USTHB, Une application informatique en terminologie     

14/03/2015: Djaouida BENHADADI, Rééducation neuro-fonctionnelle de l’IMC à travers la méthode PADOVAN                                                                                                                             

28/03/2015: S. ZIANE, Dpt PSEO, U. Alger, URNOP, Communication et développement personnel dans le management

 11/04/2015: A. M’HAMMEL, Dpt PSEO, U. Alger, URNOP,  Les TCC dans les troubles obsessionnels, Présentation d’un film

25/04/2015 : O. METREF, UMMTO, URNOP, Troubles de Déglutitions, URNOP

23/05/2015: Y.HEDDAR, CMP Lilles, La mémoire

13/06/2015: K. BELHABICH, CNRS de Toulouse, Biologie moléculaire et neurosciences

27/06/2015 : N.  ZELLAL, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP:Le LMD d’Orthophonie et neurosciences

 04/07/2015 : Clôture avec remise des attestations de participation. Les inscrits sont autorisés à participer à la semaine CMEP-TASSILI (voir site du labo).

Publié dans : Formations Continues | le 8 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

Le III° Congrès International de Neurosciences APPLICATIONS ACTUELLES EN NEUROSCIENCES COGNITIVES

L’Unité de Recherches    

Neurosciences Cognitives – Orthophonie – Phoniatrie, URNOP – U. d’Alger 2

 

  En collaboration avec :

La Société Algérienne d’Orthophonie

La Société Algérienne de Neurosciences (SAN)

La Faculté des Lettres et des Langues & La Faculté des Sciences  

                       Humaines, Sociales et Islamiques – U. Hadj Lakhdar de Batna

 

&

Le LaboCHART – U. Paris 8

 

 

 

 

 

organisent :

 

Le III° Congrès International de Neurosciences

APPLICATIONS ACTUELLES EN NEUROSCIENCES COGNITIVES

 

Les dimanche 10 et lundi 11 mai 2015

à l’Université de Batna  

 

L’actualité en Sciences de l’Homme est marquée par l’émergence, depuis plus de 20 ans, des neurosciences.

Les problèmes humains, abordés sous leurs différents angles, aussi bien d’un point de vue normatif que clinique, font que le concept de pluridisciplinarité n’est plus, désormais, qu’un vœu pieux, il est pratiqué, car il s’agit de communication et de sa prise en charge en cas de déficit, sans que soient omis les syndromes dont la fréquence est accrue actuellement, les neurodégénérescences.

Ainsi, le secteur des approches linguistiques appliquées, qui n’excluent ni l’acquisition, ni les apprentissages, ni la traductologie, ni la didactique des langues, va alors se croiser avec celui les approches appelant un soin spécifique, des difficultés de communication, qui soit théoriquement justifié.

Dans cette manifestation, l’apport de l’intelligence artificielle à ces approches, est aussi abordé (logiciel thérapeutique, oculométrie, didacticiels, TAL, …).

 

AXES DU CONGRÈS

  1. Soin neuroscientifique : orthophonie, TCC, neuropsychologie, rééducations vocale et neuromotrice
  2. Neurosciences et imagerie médicale
  3. Linguistique, traductologie et didactique cognitives
  4. Acquisition
  5. Apprentissages
  6. Sociologie des tests
  7. Neurobiologie du vieillissement
  8. Intelligence artificielle et langages en Sciences humaines

 

 

CO-PRÉSIDENTS DU PROJET

Nacira ZELLAL, Said ZIANE, Lamia BENMOUSSA, Salima AMRANI & Denis LEGROS

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  1. LEGROS Denis (Paris 8)
  2. ZELLAL Nacira (URNOP – U. Alger 2)
  3. BENMOUSSA Lamia : Lamia HACENE, Halim KHAZNADJI, METREF Ouerda (URNOP – U. Alger 2)
  4. AMRANI Salima (URNOP – U. de Batna)
  5. TRIBECHE Rabia (URNOP – U. Alger 2)
  6. ZIANE Said (URNOP – U. Alger 2)
  7. TIDJANI Thoria (URNOP – U. Alger 2)
  8. BELMIHOUB Keltoum (URNOP – U. Alger 2)
  9. BADAOUI Messaouda (URNOP – U. Alger 2)
  10. ZELLOUF Mounira (URNOP – U. Alger 2)
  11. BOUKHRISSA Neila (URNOP – U. Alger 3)
  12. FERCHOULI Fatima Zohra (URNOP – ENSSP)
  13. BEDJAOUI Wafa (URNOP – U. Alger 2)
  14. TERKMANI Wahiba (URNOP – U. Alger 2)
  15. BEDJAOUI Meriem (URNOP – ENSSP)
  16. DOUMANDJI Gamra (URNOP – MESRS)
  17. ZEGHAR Dalila (URNOP – U. Alger 2)
  18. BARKA Zohra (URNOP – USTHB)
  19. BOUCHENTOUF Mehadjia (URNOP – Alger 2)

 

 

 

COMITÉ D’ORGANISATION

LES 18 CHEFS D’ÉQUIPE DE L’URNOP et :

  1. Djalal FERCHICHI
  2. Abdellatif IZEMRANE
  3. Khaled BOUAFIA
  4. Salah KACEMI
  5. Yamina BOUNOUARA
  6. Nassim ZELLAL
  7. Nadia KRACHAI

 

LANGUES

Arabe, français, anglais

 

CALENDRIER

La date limite pour l’envoi des propositions : 31 décembre 2014

Notification d’acceptation : 31 janvier 2015

 

CONTACT

Toutes les propositions doivent être envoyées aux 03 adresses suivantes : nacirazellal@yahoo.fr, saiduniver@yahoo.fr, legrosdenis@yahoo.fr

 

MODALITÉS DE PARTICIPATION

Les propositions de communication doivent être rédigées selon les critères suivants :

20 lignes maximum, 02 ou 03 références complètes comprises

Police : Times New Roman, Taille de Police : 12, Interligne 1,5

La proposition doit contenir les renseignements suivants :

Titre de la communication

Nom et prénom de l’auteur, son grade

Son affiliation (Université, Laboratoire…)

Son adresse électronique et son numéro de téléphone.

 

COÛT DE LA PARTICIPATION :

Algériens : non communicants 6000 da, professionnels 12000 Da (à régler au moment de l’inscription), étrangers : 100 euros (à régler sur place).

Le séjour, de 03 jours, sera pris en charge par l’URNOP (billet d’avion, repas, pauses café, hôtel, programme social).

 

INSCRIPTION DU 15 SEPTEMBRE 2014 AU 15 JANVIER 2015 : AU SIÈGE DE L’URNOP (ex-Laboslancom, Campus Bouzarréah). Auprès de :

Lamia Benmoussa  (URNOP – U. Alger 2)

mail : lamiabenmoussa@yahoo.fr ; n° de tél. : 0772267918) ;

Publié dans : Colloques | le 8 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

Dr BENMOUSSA Lamia ( Emission UFC sur L’orthophonie en Algerie)

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Publié dans : Emission radio.dz | le 24 novembre, 2013 |Pas de Commentaires »

URNOP (ex- Labo SLANCOM, SAN & SAOR XXII° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2013/2014 – Les samedis 13h.00 –17.00h, Inscription par programme de formation de deux séances à l’ex-SLANCOM – Tel : 077 267 918

URNOP (ex- Labo SLANCOM, SAN & SAOR
XXII° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2013/2014 –  Les samedis 13h.00 –17.00h,

                            Inscription par programme de formation de deux séances à l’ex-SLANCOM – Tel : 077 267 918

PROGRAMME

 

16 &23/11/2013 : L. BENMOUSSA,  Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP,
Phoniatrie

 

30 & 07/11&12/2013 : R. TRIBECHE, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP

La neuropsychologie

 

14 & 21/12/2013 : M. ZELLOUF, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP,

La dépression

 

28 & 04/12-01/2013-2014 : K. BELMIHOUB, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP,

Les TCC

 

11 & 18/01/2014: Hassina AOUALI,

Rééducation neuro-fonctionnelle de l’IMC à travers la méthode PADOVAN

 

11 & 18/01/2014 : A. M’HAMEL, Dpt PSEO, U. Alger, URNOP,  

Les troubles obsessionnels

 

25 & 01/01-02/2014: Kawther BENHAMADA, Master Neurosciences, URNOP,

La maladie d’Alzheimer

 

08 & 15/02/2014 : N. ZELLAL, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP

L’aphasie

 

22 & 01/02-03/2014 : S. ZIANE, Dpt PSEO, U. Alger 2, URNOP

La communication en entreprise

 

08 & 15/03/2014 : Yazid HADDAR, l’université de Mons, Belgique,

L’évaluation neuropsychologique de la mémoire de travail

 

12 & 19/04/2014 : Zohra BARKA, USTHB,

La sclérose en plaque

 

26 & 03/04-05/2014 : Meriama BOURABA, Master Neurosciences, CHU TIZI- OUZOU, URNOP,
Les troubles cognitive dans la sclérose en plaque

 

 

10 & 17/05/2014 : Smail LAMARA, UMMTO, URNOP,

La TMR

 

24 & 31/05/2014 : Nassila MAZA, M2 Orthophonie-Neurosciences, URNOP,

L’Autisme

 

07 & 14/06/2014 : A. IZEMRANE, UMMTO, URNOP,

Troubles de la mémoire

 

21 & 28/06/2014 : Souhila KABRI, Orthophoniste EJS,

Implant cochléaire

 

05/07/2014 : Clôture. Attestations de participation.

Publié dans : Formations Continues | le 24 novembre, 2013 |Pas de Commentaires »

L’orthophonie ou des recherches en neurosciences cognitives

L’orthophonie ou des recherches en neurosciences cognitives Par Nacira Zellal Dans cet article, je rapporte mon introduction du Symposium international, le LMD d’orthophonie et ses entités de recherches en neurosciences cognitives : Algérie-Etranger (26 mai 2013, Cerist). Les actes de cette 27e rencontre en orthophonie, sont réunis dans le n° 10 de la revue Sciences de l’Homme (versée en ligne). I – De quelques données d’ordre épistémologique L’orthophonie puise son nom-même de sa pluridisciplinarité puisqu’elle résulte du croisement des trois sciences de l’Homme : linguistique, psychologie et médecine. C’est ce singulier/pluriel, qui fait justement son autonomie. C’est une chaire autonome dans le monde entier et elle n’est pas une spécialité de la psychologie, puisqu’elle a ses propres spécialités, justifiant son propre tronc commun LMD. Plus, elle est la forme actuelle de la psychologie. En voici la démonstration. Le psychologue, afin d’accéder à son objet, l’intelligence et la personnalité, observe le comportement. Le comportement le plus spécifiquement humain est le langage. Les « psy » en prônent le caractère primordial, cependant, en pratique, ils n’ont pas pu l’intégrer dans leurs approches. Ce sont alors les linguistes, qui, dans les années 1950-70, ont créé la psycholinguistique (Benveniste, Jakobson, D. Cohen, Chomsky, Fodor,…). Thèses de langage, d’acquisition, de didactique, de traduction, d’apprentissages furent alors développées, sans exclure le domaine des pathologies du langage. « Ainsi, de quoi le signifiant compromis est-il donc le symptôme ? », a été le questionnement de linguistes comme Jakobson, D. Cohen, Luria, Goodglass. Ils firent alors incursion dans la psychologie cognitive, partant de la découverte, au 11e siècle, du temps de l’islam scientifique et même avant, selon laquelle, le cerveau est le siège de la pensée, ce qui veut dire que la pensée détermine les comportements, quels qu’ils soient : vocal, bègue, aphasique, dysphasique, dépressif, suicidaire, addictif, violent,… Le concept de neurosciences cognitives, qui fait l’actualité en sciences de l’Homme, est lui-même né de l’idée que tous les comportements sont le résultat de nos perceptions, elles-mêmes commandées par le cerveau. D’où le retour à la découverte du 11e siècle : en fait, la vie n’est qu’un cycle qui se répète. Ainsi, les psycholinguistes s’intéressent à la cause du symptôme (étiologie en médecine) et ils postulent que le facteur du trouble en orthophonie est d’ordre cognitif. Ils sont alors doublement confortés : 1) – par l’orthophoniste, qui améliore les capacités langagières du patient lorsqu’il en travaille les fonctions cognitives et exécutives ; 2) – par le psychologue lui-même. En effet, si les TCC, ou modification des perceptions pour modifier le comportement social déviant, sont aujourd’hui privilégiées dans les rapports de l’Inserm, c’est justement parce qu’elles s’attaquent à sa cause. L’orthophonie, dont la base du soin est fondamentalement neuropsychologique-cognitivo-comportementaliste, n’est donc, en effet, que la forme moderne, actuelle, voire future, de la psychologie. Elle puise son autonomie relativement à elle, de l’injection, dans l’approche du comportement, des critères linguistiques et phonétiques, qui forment trois spécialités orthophoniques, que la psychologie n’a pas : les troubles de la résonnance, l’audiophonologie-surdité et la phoniatrie-pathologie vocale. Donc, l’orthophonie comprend la psychologie, mais la psychologie ne la comprend pas. Ainsi, l’une des problématiques que devait résoudre la psycholinguistique, fut investie du nom orthophonie, concept créé en France, par Borel Maisonny, dans les années 1950. Très piagétienne, puisque sa fameuse batterie de tests suit les étapes du développement cognitif de l’enfant, elle a massivement contribué à créer cette vaste science. Elle a dégagé les stades de production du langage et de sa compréhension de 0 à 15 ans, normes de rééducation des troubles fonctionnels chez l’enfant et l’adolescent, créant une autre spécialité orthophonique, outre trois autres : la neuropsycholinguistique, les troubles de la communication dans le handicap mental et les troubles scolaires. Depuis ces 15 dernières années, cette spécialité orthophonique ou pathologies infantiles fonctionnelles, est intégrée dans la neuropsychologie. Dernière remarque : en sciences humaines, comme dans la maladie en médecine : on classe les traits diagnostiques du trouble à partir de sa description sémiologique ; on les explique (théorie) ; on les soigne partant de cette thèse explicative ; on les prévient par les tests et les approches épidémiologiques. II – Qu’en est-il de la situation en Algérie et pourquoi ce symposium ? Des deux choses l’une : ou l’on est dans le symptôme ou l’on est dans sa cause. Depuis l’Indépendance, la psychologie est cantonnée dans l’approche du symptôme social. Voir les thèmes des CNEPRU, des PG, des thèses, des colloques. Or, drogue, suicide, violence, traumas, brûleurs de frontières,… qui sont autant de troubles spécifiques à l’Algérie, sont, fondamentalement, le résultat de l’échec scolaire. Or encore, aucun psychologue algérien n’a posé de façon scientifique, le problème de la pédagogie scolaire algérienne. Pire, certains d’entre eux prennent pour de la dyslexie, ce qui est le résultat d’une pédagogie de l’échec cognitif. Sans compter la récidive dans l’approche symptomatique, ces études sémiologiques n’ont pas abouti à la publication d’une classification des troubles psychologiques, tels qu’ils se présentent en Algérie. En effet, sans outils cliniques adaptés à la culture algérienne, ceci est plutôt difficile. C’est pourquoi la notion de prévention n’est, elle aussi, qu’un vœu pieux, puisque depuis les années 1970, nous demeurons les seuls à avoir posé le problème de l’usage des tests psychologiques conçus pour l’étranger, publication faite de tests algériens-internationaux. Pire, ce que le Pr Tribèche va davantage argumenter dans son exposé, la neuropsychologie, les offres LMD en TCC et en orthophonie, spécialité neurosciences cognitives, sont férocement combattues. On nous interdit même, de façon musclée, d’assurer nos propres cours (mis en ligne). A ce jour, nous n’avons pas de nouvelles de l’offre professionnelle ni de l’offre doctorale LMD-orthophonie : neurosciences cognitives et e-Therapy (programmes en ligne), déposées selon les normes, en 2010, 2011 et 2012. Ceci prive cruellement 60 titulaires du master orthophonie, spécialité neurosciences cognitives, de poursuivre dans le « D » de leur « LM ». A l’inverse, ceux qui ont eu un master sans spécialité, auto-agréé par et pour des psychosociologues, eux, ont passé un concours dit de « doctorat en orthophonie » (la licence-bis)… Ainsi, pour l’orthophonie, a été préféré le « doctorat LMD » du MC habilité en psychologie depuis quelques années, à celui du professeur d’orthophonie depuis 24 ans… C’est pourquoi, en tant qu’équipes pluridisciplinaires, nous avons créé, malgré les blocages, l’Unité de recherches neurosciences cognitives-orthophonie-phoniatrie. Elle unit nos compétences pluridisciplinaires et se cristallisera par la reconnaissance juridique du département d’orthophonie, discipline qui se situe aux antipodes de la psychologie sociale, développée dans notre département ; un département où sont entassées sans logique de coordination entre elles, trois chaires : psychologie, sciences de l’éducation et orthophonie… Or, ce sont les chefs de département d’orthophonie des premiers pays dans cette discipline, qui ont répondu à notre appel à contribution à ce symposium, sans exclure la jeune expérience de l’université libanaise, laquelle est déjà dotée de son département d’orthophonie. Tout ceci veut dire que la psychologie doit s’actualiser, en d’autres termes, elle doit avancer vers les recherches sur la cause du symptôme. Le psychologue est un homme de terrain ; il prend en charge les problèmes de l’homme. Il est appelé à laisser l’orthophonie se développer en toute autonomie, comme partout dans le monde. La maintenir prisonnière de son tronc commun de psychologie des généralités et la commander au sein de ses comités de décision, excluant, sans la comprendre, le spécialiste, au prix de graves fraudes, de contrefaçons pédagogiques, de détournements de nos projets au nom d’incompétents, provocant des dérives graves, empêche dangereusement le L3 de se décliner en différentes spécialités orthophoniques, ce qui en compromet la définition même et le métier (en ligne : l’historique circonstancié de la fondation de la chaire et de son métier, de 1975-79 à ce jour). Par ce symposium, nous en appelons donc à la conscience des autorités, car il s’agit d’un secteur de santé publique, d’ordre fondamentalement culturel, linguistique et phonétique, qu’on ne peut donc pas importer, malgré nos richesses ; c’est aussi une question d’avancée compromise et surtout d’éthique professionnelle. Autre facteur d’organisation de cette rencontre : au sein des pays inventeurs de cette discipline, d’importantes réformes de son enseignement ont actuellement lieu, liées au LMD. Je ferai état de l’enseignement d’orthophonie en France, puisque je l’ai poursuivi, signalant que la graduation française, créée en 1966, est précédée d’une année de Prépa et d’un concours national d’entrée. Elle n’a accédé au statut de master qu’en 2012, en vue du doctorat. Partout, la formation graduée est de 4 ans. En Suisse, seule l’université de Neuchâtel possède, depuis 2003, la post-graduation et le doctorat d’orthophonie. L’Europe sera aussi représentée par Michel Seron et Claire Campolini, qui feront état des deux systèmes d’enseignement belges. Ceux du Canada et des USA feront l’objet de l’exposé de Michèle Minor-Corriveau, Roxanne Bélanger, Chantal Mayer-Crittenden et Manon Robillard. La licence libanaise sera exposée par le Pr Nina Saadallah-Zeidan, le Dr. Sabah Semrani-Charouk et Marie Ange Azoury, le tout, en vue d’une coopération algéro-libanaise pour la création, au Liban, du master 2 « Orthophonie spécialité neurosciences cognitives », puis du doctorat « orthophonie : neurosciences cognitives et e-Therapy ». * Unité de recherches neurosciences cognitives – Orthophonie – Phoniatrie, U. Alger 2 www.laboslancom-univ-alger2.dz

Bavure pédagogique à l’université Alger II

Sans établir de concertation avec le Comité
des responsables des masters, le critère
administratif vient, s’immisçant dans le critère
pédagogique et scientifique, de se distinguer,
une fois de plus, par une ineptie de taille, à
l’université Alger II. En effet, y est diffusée
avec frénésie ces jours-ci, l’idée «neuve», selon
laquelle «il faudra fermer tous les masters
qui n’ont pas la licence de base», idée qui,
si elle était vraiment réfléchie et comprise
par ses propres initiateurs, écarterait de
l’enseignement en master bien des enseignants
qui ne s’en servent que pour justifier, sans apport
aucun, leur emploi du temps et leurs heures
supplémentaires. Le LMD a ceci de novateur
et de spécifique, relativement à l’enseignement
du système classique, qu’il systématise de
façon très rigoureuse une évolution des études
du premier au troisième cycle, en passant par
le second, pyramidal ; c’est-à-dire que du tronc
commun (L1) jusqu’à la soutenance du doctorat,
l’étudiant poursuit un cursus de plus en plus
spécialisant. Ceci veut dire que la formation
en licence devient plus pointue dans le master,
lequel master évolue, dans le cycle doctoral,
vers la recherche de pointe. Dans les pays d’où
l’Algérie a importé le LMD (il n’y a qu’à ouvrir
les sites de toutes les universités françaises) et
même en Algérie, lorsque l’université fonctionne
selon des règles universelles, l’ensemble des
masters comptent deux noms différents dans
leur intitulé : celui de la mention (discipline,
licence de base ou filière de 180 crédits
ou ex-licence du système classique).
Exemples : sociologie, orthophonie,
psychologie, chimie… et celui de la
spécialité. Exemples : sociologie du travail ;
phoniatrie ; les TCC ; chimie industrielle… Dans
la spécialité du master, il faut donc avancer à
partir de ce qui a été acquis dans le L3 et non
s’y recycler, voire retourner au tronc commun
et au L2. Donc, les masters qu’il faut plutôt
fermer sont ceux-là, qui, gaspillage parfait,
recréent la licence de base avec les mêmes
intitulés de master, les mêmes modules et les
mêmes enseignants que ceux qu’elle renferme.
Le progrès dans un LMD avec des offres de
formation de pointe et non tubulaires, contre
lesquelles la DSFG du ministère met d’ailleurs
en garde, ferait alors de notre université un lieu
d’études modernes et utiles au pays… Et comme
ce sont les plus nombreux, ceci pallierait et
réglerait d’emblée le problème lié au manque
de locaux de cours au campus de Bouzaréah. Ce
serait trop beau !
Pr Nacira Zellal
Présidente de la Société algérienne de
neurosciences (SAN)
Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 14 février, 2013 |Pas de Commentaires »

FORMATION: Introduction à l’orthophonie.

En ligne depuis hier, vous trouverez dans l’Accueil du site laboslancom et ds le menu « Formation »,  cours polycopié Introduction à l’orthophonie.
Bonne lecture ! pour les étudiants, tous les enseignants de ce module, du pays, y trouveront des idées neuves pour améliorer leur cours.
www.laboslancom-univ-alger2.dz
Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 10 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

A propos des neurosciences en Algérie…

En lisant la réflexion du Pr ZELLAL qui a été publié dans le quotidien El Watan en date du 20/08/2012, j’ai compris pourquoi
les compétences fuient le pays. Devant la bureaucratie administrative et l’ignorance de certains administrateurs et surtout de leur aveuglement la
science ne trouvera pas ses lumières dans notre pays.
Le blocage du projet des neuroscience va contribuer à la régression de la prise en charge et de l’accompagnement des personnes avec handicapes (mental, intellectuel,
etc.) et/ou en difficulté. Au moment où les praticiens s’interrogent sur leur métier et les difficultés auxquelles ils se heurtent au quotidien, l’université
d’Alger tourne le dos à l’évolution de la science, elle s’enfonce dans la bureaucratie administrative et la pensée tribaliste. Le texte du Pr Zellal révèle deux
points essentiels, d’une part l’administration qui met des battons à tout nouveau projet, la nouveauté est perçu comme une menace et non comme une évolution,
et d’autre part les neurosciences pourraient être une science méconnue dans notre université, au moins pour certains responsables de ce secteur.
Au dernier classement mondial des universités établit chaque année par Shangai, les universités algériennes occupent les dernières places .
Pour l’énième fois, les universitaires font signale d’alarme de la dégradation du niveau universitaire et de l’autre côté les mêmes responsables du secteur
ne cessent de nous badiner avec des chiffres, qui ne traduisent aucune évolution sur le terrain. Puis, chaque année le niveau universitaire s’atrophie. L’exemple du
Pr Zellal est frappant, un Professeur qui essaye de faire avancer les projets, qui s’appuie sur l’évolution des sciences et qui essaye de se mettre aux normes
scientifiques mondiales. Comment la récompense-ton? Par le blocage. Cette bureaucratie administrative et cette pensée tribaliste doivent être déracinées dans
les pratiques administratives quotidiennes. Tout est à faire à ce niveau. L’université a vraiment besoins des compétences pour la gérer, pour sauver le peu qui
reste. Il s’agit de l’avenir de la nation. L’apport des neurosciences dans les différentes sciences n’est plus à démontrer, il s’impose de lui-même. Nous assistons
à une vraie explosion des neurosciences en neuroéconomie, neurosociologie, neuro-anthropologie, neuropsychanalyse, neuropédagogie, etc. les neurosciences
s’appuient le plus souvent sur les travaux de la neurobiologie et ses dérivées, mais également sur la psychologie cognitive et des études comportementales
pour rechercher, grâce à l’imagerie cérébrale et aux électroencéphalogrammes, quelles sont les zones du cerveau activées lors d’une activité cognitive ou autre
? Comment s’associent-elles aux performances réalisées?
Les sciences de l’homme et de la société ont souvent été critiquées pour leur immaturité scientifique et leur imprégnation de la subjectivité.
Elles trouvent ainsi dans le progrès des sciences du cerveau et de l’esprit de quoi garantir la légitimité de leur pratique. Introduire les neurosciences dans d’orthophonie,
dans la psychologie, dans la pédagogie, bref dans les sciences humaines en Algérie pourrait avoir des répercussions très bénéfiques à long terme
sur le secteur éducatif, sanitaire et dans la société. De ce fait, une meilleur prise en charge et un accompagnement de qualité sera proposé aux personnes avec handicapes mentales, des difficultés scolaires, des troubles
mentaux, etc. Pr Zellal a anticipé la demande et nous l’encourageons pour son opiniâtré.
El-watan du 26/09/2012.
Au moins un article par mois dans la presse national qui aborde la question des universités en Algérie.
Par Yazid HADDAR
Neuropsychologue et Auteur
Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 10 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013

Laboratoire SLANCOM & SAOR
XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013

XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013 dans Textes officiels sur le vrai historique nouvelleimage

Les samedis : 1ère séance : 13h.00 – 15.00h ; 2ème séance : 15.30h – 17.30h

Inscription: Labo SLANCOM, Samedi-Mercredi de 9h00 – 13h00

Contacte: Dr. L. BENMOUSSA (lamiabenmoussa@yahoo.fr)

Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 20 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »
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