HISTORIQUE DE L’ORTHOPHONIE EN ALGÉRIE : VERITE

Il m’a été donné de consulter le blog de ma camarade Sam Nadia, et j’ y ai relevé des données inexactes et des manques sérieux, en ma qualité d’orthophoniste, chercheur je ne saurais taire  ces inexactitudes qui tromperont le lecteur.

dans cette rubrique je reprends ce qu’elle a écrit en non gras et j’y réponds en gras.

  « Si la naissance de l’orthophonie remonte au XIX ème siècle dernier et son évolution
à la fin de la Seconde Guerre mondiale, cette discipline est encore plus jeune dans notre pays. C’est grâce au Professeur Hadj Salah et à Mme Zwobada que l’orthophonie existe, à l’université d’Alger, depuis 1973. La post-graduation a été ouverte par Mme Le Professeur Zellal en 1987. Au début, peu d’étudiants s’y intéressaient.
Aujourd’hui, leur nombre ne cesse d’augmenter. L’enseignement de cette discipline est également dispensé, depuis quelques années à l’Université de Sétif et, depuis septembre 2006, à l’université de Blida. »

  Mr Hadj Salah n’est pas orthophoniste et Jacqueline Zwobada, installée comme institutrice depuis 1964, à Alger, n’était pas titulaire du titre académique de son pays, puisque celui-ci n’a été instauré qu’en 1966 par l’Arrêté du ministère de l’Éducation Nationale français du 10 novembre 1966, comme une formation universitaire de bacc plus 03, avec concours, puis, depuis quelques années, de bacc plus 04, plus 01 année de Pré-pa.

En France, le cursus est un Département autonome rattaché aux Facultés de médecine et encadré par des psychologues, des médecins et des linguistes, qui se sont spécialisés dans la prise en charge de la pathologie de la voix et du langage. En France, tout le corps pédagogique est de rang doctoral. Ce sont les théoriciens et les créateurs même de l’orthophonie qui ont lancé la formation (Borel, Le Huche, Girolami, Signoret, Van eekhout, Ducarne, Allali, Le Heuzey, Menager, …).Une algérienne nommée Nacira Zellal a eu le privilège d’être leur élève à Paris 6 (1976-1980). Elle préparait parallèlement le cursus licence, maîtrise, DEA et Doctorat de linguistique à Paris 5, à l’école d’A. Martinet, qui la préfacera (livre, résultats de son 3ème Cycle, intitulé Test orthophonique en langue arabe, phonologie et parole, OPU, 1991). Avant de faire ses études d’orthophonie en France, N. ZELLAL a poursuivi ses études en Tronc Commun de psychologie à l’Université d’Alger de 1973 à 1975. Elle était en même temps Assistante à l’ILVE, à l’École d’Interprétariat,  en tant que titulaire d’une licence de Lettres Anglaises (major de promotion), après le Probatoire Lettres (Tlemcen, 1968, Lycée Maliha Hamidou) et le baccalauréat Sciences Expérimentales (Tlemcen, 1969, Lycée Dr Benzerdjeb).

En 1975, elle rejoignit l’Université de Paris 5, pour poursuivre ses études post-graduées et doctorales. Elle fut, parallèlement, reçue au concours d’entrée en orthophonie à Paris 6, Faculté de Médecine de Paris et en septembre 1980, elle a soutenu son mémoire d’orthophonie sous la direction de B. Ducarne (qui préfacera son livre paru à l’OPU, 1982). Le parcours publié par le Pr ZELLAL dans le Soir d’Algérie du 30 novembre 2009, page 13, rapporte ces données précises :

Le Décret n° 44 du 23 février 1973 institue le « Diplôme d’orthophoniste » de 02 ans de filière appelée orthophonie après un TC de 02 ans de psychologie. Cependant, l’Université d’Alger délivre, depuis 1979 à ce jour, de la Licence de Psychologie – Option Orthophonie. Ceci ne relève d’aucun Décret et avait pour but, au mépris de la loi, de justifier le statut de « Psychologue-orthophoniste », statut qui n’existe nulle part dans le monde et qui rend compte de graves confusions à ce jour entre les 02 professions.

Ce statut irrégulier a été remis en cause dans plusieurs écrits (son livre OPU 1992 et ses écrits au ministère de la Santé). Les psychologues ont fait ce statut sans faire appel, sciemment, à N. Zellal. En effet, leur but c’était d’assujettir l’orthophonie à la psychologie et de faire croire qu’il s’agirait d’une spécialité de la psychologie mais sans en apporter l’argumentation scientifique.

Ceci a été dévoilé par le Pr Zellal il y a 30 ans. Elle a prouvé l’autonomie et la pluridisciplinarité de l’orthophonie par ses productions nationales et internationales. Elle a créé en Algérie une
orthophonie universelle, bien distincte, mais collaboratrice avec la psychologie.

J. Zwobada et les psychologues algériens qui l’ont aidée à créer ce statut n’ont pas pris en compte les formations internationales, d’où les confusions entre la psychologie et l’orthophonie. Ces pseudo-fondateurs ne nous ont jamais expliqué par exemple le rôle de la psychologie dans le bégaiement, dans l’aphasie, dans l’approche de la langue maternelle porteuse de nos affects, par la phonétique, …. Donc ils ont cru que la compétence se décrète !
En plus, J. Zwobada, qui a instauré une filière NON CONFORME AUX PROGRAMMES UNIVERSELS de formation en orthophonie en 1973, se permet, de surcroît, de publier en 1991 un article qu’elle a intitulé : « Mise sur pieds d’une formation d’orthophonie dans un pays en voie de développement ». Cette arrogance consistant à considérer les autres, surtout ceux du Tiers-Monde, comme étant incapables de créer du savoir, s’est vu afficher, fort heureusement, de cinglants démentis tout au long de ces 03 dernières décennies : les travaux de N Zellal ont corrigé, dès 1979, sa faute, ne lui donnant le temps, fort heureusement, de ne produire que 2 promotions d’une dizaine de licenciées : par exemple, l’article du Quotidien d’Oran du 27 décembre 2010 et du Soir d’Algérie du 30 novembre 2009, p. 15 synthétisent clairement la façon par laquelle Nacira Zellal a corrigé l’historique tromperie de J. Zwobada.

En France, pays créateur de cette formation et de cette profession, la graduation est encadrée par des linguistes, des médecins et des psychologues qui ont publié des thèses thérapeutiques des troubles voco-verbaux. Autrement dit, ce sont des spécialistes porteurs de techniques de soin, qui enseignent l’orthophonie. Des enseignants phonéticiens, didactiens, psychanalystes,
physiciens et mathématiciens interviennent, certes aussi dans la formation, sans être spécialistes.

L’orthophonie a été créée dans le monde comme étant un soin. Ce sont des médecins autrichiens qui, les premiers ont commencé à rééduquer la phonation, intégrant dans le
IALP, en 1950, les travaux de Borel Maisonny sur les fentes labio-narinaires. N. Zellal a été intégrée au IALP en 1995, grâce à son apport à la neuropsychologie.

Comme ce sont des médecins (Borel fut elle-même d’inspiration médicale au départ) qui ont créé la formation et le soin orthophoniques, dans toute l’Europe, le statut professionnel est d’ordre para-médical, même si la formation est d’ordre universitaire. C’est pourquoi aussi, le cycle post-graduation-doctorat autonome n’existe pas en Europe (sauf en Belgique).

Il faut signaler que tous les enseignants et praticiens algériens puisent exclusivement leur concepts  et leurs techniques de l’orthophonie française : enseignement (cours de Le Huche, Borel, Ducarne, Girolami, Signoret, Busquet…), revues, colloques. C’est N. Zellal qui a expliqué, dans ses articles et ses enseignements, le fonctionnent de l’orthophonie au sein des autres pays.

En Suisse, où le Département d’orthophonie est autonome et rattaché à la Faculté de Sciences Humaines, seules 02 Universités comptent la graduation : Genève et Neuchâtel et seule l’Université de Neuchâtel compte, depuis 2003 seulement, le cycle PG-Doctorat. Le Pr Zellal, elle, a créé le cycle PG-Doctorat d’orthophonie en 1987. Tous les enseignants d’orthophonie à l’échelle nationale ont été et sont (les doctorants) les élèves de N. Zellal.

En pays Anglo-saxons, c’est une graduation suivie de son cycle PG-Doctorat dans un Département autonome rattaché à la Faculté de médecine.

La formation du corps encadreur de la graduation française est long, coûteux et complexe. C’est pourquoi N. Zellal créa le magistère d’orthophonie en 1987, malgré de très graves oppositions.

En effet, par le magistère, N. Zellal allait prouver la spécialité et écarter peu à peu les psychologues qui ne connaissent pas le trouble voco-verbal, de l’enseignement.
D’ailleurs, à ce jour, en, 2010, ce magistère est férocement combattu. Ceci n’empêche pas N. Zellal « d’envahir » le Département de ses soutenances (jusqu’à 06 par semaine), dans des thèmes de plus en plus pointus, au point que l’inscription des recherches orthophoniques en Algérie dans les neurosciences modernes n’est pas un problème. D’ailleurs, la création de la Société Algérienne de Neurosciences est en cours en Algérie, grâce à la collaboration de N. Zellal avec le corps médical et biologiste.

Le thème du Doctorat ès Lettres et Sciences Humaines, soutenu à Paris 3 par N. Zellal est : « Contribution à la recherche en orthophonie – L’aphasie en milieu hospitalier algérien – Étude psychologique et linguistique » et devant un jury pluridisciplinaire (ce qui, même en France était une première) : D. Cohen (théoricien de renom planétaire, son encadreur), Adamshewsky (phonéticien), Fréderic François (linguiste qui encadra son 3ème Cycle), D. Grid (neurologue), (B. Ducarne, psychologue clinicienne, crétrice de la neuropsychologie dans les années 60 à la Salpétrière).

Cette pluridisciplinarité acquise très jeune par N. Zellal lui a permis de faire soutenir autant de thèses en acoustique, qu’en neurolinguistique, qu’en didactique, qu’en neuropsychologie, qu’en phoniatrie, qu’en surdité, qu’en phonétique,… Ses projets de coopération avec les hôpitaux de France et avec le Laboratoire de neurolinguistique de J. L. Nespoulous, Toulouse Le Mirail, sa collaboration avec les Professeurs de médecine algériens, ont rendu célèbres ses soutenances, ses colloques, sa revue et sa Formation Continue. Sa thèse est un modèle qui inspire chaque année de nombreux post-graduants et doctorants.

En 1973, il n’existait pas, en Algérie, de linguistes, de psychologues ni de médecins spécialistes des pathologies voco-verbales, ce que N. ZELLAL a relevé dès 1979, année à laquelle elle fut nommée responsable de la filière à l’ex-ISS de l’Université d’Alger, en tant qu’orthophoniste de Paris 6, Docteur de 3° Cycle dans une thématique inscrite dans la psycholinguistique clinique de Paris 5 et inscrite à Paris 3 en première année de Doctorat d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines dans une thématique neuropsychologique.

Elle a remis donc en cause, l’octroi (à ce jour), au mépris du Décret n° 44 du 23 février 1973, qui institue le Diplôme d’orthophoniste, d’un diplôme de Licence de psychologie – option (écrite à la main) orthophonie.
Pour deux raisons :

1)     Le Département ne délivre que des Licences ;

 2)      Ceci a fait croire longtemps aux orthophonistes qu’ils étaient aussi des psychologues.

En plus, en 1979, N. Zellal a révélé que la filière de J. Zwobada n’était pas conforme aux formations universelles. Ils manquaient les principaux modules : neuropsychologie, handicap mental, phonétique clinique, cours hospitaliers.

Cette filière tournait autour de généralités en psychologie et ne comportait que quelques maigres données sur la voix, l’enfant et la surdité. Ces données ont été enseignées par deux orthophonistes qui étaient praticiennes au CHU Mustapha.

J. Zwobada et ces 02 orthophonistes ont fait soutenir les mémoires de 1977 à 1979, alors qu’elles n’avaient pas le grade de Maître Assistant. Ceci n’était pas régulier. Lorsque N. Zellal commença à dénoncer ces faits, les oppositions commencèrent, ce qui l’encouragea à multiplier ses efforts pour éradiquer le faux et le spécifique et le remplacer par le vrai et l’universel.

N. Zellal a introduit en 1979 la phonétique clinique et les cours hospitaliers. J. Zwobada a préféré donner le cours de neuropsychologie à la canadienne Bony Brians en 1979-1980, plutôt qu’à N. Zellal, alors que c’est celle-ci qui en a décrié l’absence. Depuis 1982, N. Zellal en a eu la charge.

De 1979 à 1983, c’est N. Zellal qui a encadré l’ensemble des mémoires de fin de licence. Elle a spécialisé les thèmes grâce à son célèbre cours hospitalier.

Elle a enseigné, en DEA de psychologie de l’enfant, pour la première fois en Algérie, le séminaire de psycholinguistique. Les premières licenciées d’orthophonie y étaient inscrites.

Les 03 premières promotions, produites par J. Zwobada, étaient de 03 à 06 étudiants. Depuis 1982 à 1989, le nombre a augmenté entre 17 et 60 étudiants. Aujourd’hui les promotions vont jusqu’à 250 étudiants. N. Zellal a créé en 2007 la Licence LMD dont s’inspirent ses étudiants pour l’instaurer à l’intérieur du pays (Sétif, Blida, Laghouat…).

Les 03 premiers recrutements de praticiens ont eu lieu en 1979-1980 au service d’ORL du CHU Mustapha, à la CAVNOS, à l’EJS du Telemly.

Les premiers postes en services neurologiques ont été pourvus en 1981, puis les recrutements massifs ont été élargis aux CMP, aux CPP, aux services de pédiatrie, de psychiatrie, d’ORL, de cardiologie, de maxillo-facial, d’endocrinologie, structures scolaires, organismes publiques…, ceci, dans tout le territoire.

De 1985 à 1989, les postes en CHU furent bloqués par les psychologues. N. Zellal a pu en obtenir la réouverture, suite à ses démarches auprès du Pr Khiati Mustapha, qui était Directeur au Ministère de la Santé. Ces mêmes psychologues ont ôté le cours de phonétique de la licence, lors des travaux sur la Carte Universitaire (mai 1985). Ils ont réduit l’horaire du cours hospitalier. Ils étaient sur le point de supprimer la filière de 02 ans, pour la réduire à une année et l’affilier à la filière psychologie clinique. N. Zellal, absente pour sa thèse, a pu empêcher que cette dernière grande dérive eut lieu. Ce fut déjà pas mal. Les psychologues voulaient la mettre sous leur joug, à son retour ce Docteur d’Etat, premier spécialiste algérien en pathologie du
langage.

Au lendemain de sa soutenance de Doctorat ès Lettres en 1986, elle a ouvert le magistère après avoir obtenu la modification du Décret de 1973 sous la forme du Décret n°37 du 02 juin 1987 qui institue le diplôme de Licence d’orthophonie.

Objectif :créer le spécialiste des troubles capable d’enseigner le soin spécialisé et mettre un terme à la confusion avec la psychologie.

Milieu des années 90 à 2000 : Création des Magistères de Psycholinguistique et de Neuropsychologie.

La graduation, comme pour toutes les graduations menant à des professions de Santé, assure une formation de généraliste, selon un programme partout identique et il n’existe qu’un seul Décret qui régit la profession.

Donc, avec le magistère et le Doctorat d’orthophonie, les deux licences (orthophonie et psychologie) se sont distinguées l’une de l’autre.

1992 : Création de la Société Algérienne d’Orthophonie avec sa Formation Continue, ses Permanences Cliniques, ses Colloques et sa Revue Scientifique Orthophonia (05  uméros).

1999 : Création de la Licence Autonome d’Orthophonie de bacc. + 04 : Arrêté Ministériel n° 490 du 17/08/1999 : 01an de TC avec introduction en son sein des modules : Linguistique et Introduction à l’Orthophonie + 03 ans de licence. Ceci a permis le recrutement d’enseignants Maîtres Assistants en Orthophonie pour assurer Introduction à l’Orthophonie et Linguistique au sein du TC des Universités de l’intérieur du pays devenues, depuis, demandeuses de la création de la chaire académique.

2003 : complètement de l’appellation du Département de Psychologie, Sciences de l’Éducation sous la forme de « Département de Psychologie, Sciences de l’Éducation et d’Orthophonie »

Publication du Premier Test Orthophonique Algérien le « MTA », Université d’Alger et Laboratoire SLANCOM ; son introduction dans l’enseignement du module de Neuropsychologie  de 03° année de la licence.

Le statut mélange à ce jour les deux professions, puisque depuis l’octroi d’une licence de psychologie-option orthophonie (qui n’existe pas dans le monde ni dans les 02 Décrets algériens) a lieu à ce jour. Le statut professionnel de 1991 a été fait par des psychologues et les licenciés des 03 premières promotions en l’absence de N. Zellal.

Ces personnes croient que la formation spécifique avec un statut spécifique est quelque chose de positif. Or, c’est dans l’universel que nous devons nous inscrire. Devant la maladie,
nous sommes tous égaux.

En plus, ceux qui ont créé le statut psychologue-orthophoniste n’avaient pas les qualifications nécessaires. En médecine, c’est le Professeur et non l’externe qui fait le statut de médecin.

L’orthophoniste étudie en tronc commun le développement de l’intelligence, de la personnalité et de la psychomotricité pour avoir les bases nécessaires ; mais il étudie aussi dans ce tronc commun, la linguistique, l’acquisition et les modules de biologie et de méthodologie. Puis, dès la deuxième année, jusqu’à la quatrième année, il étudie les 06 domaines orthophoniques. 

Avec le LMD, qui axe la formation sur les disciplines appliquées, les choses vont se clarifier : seul le spécialiste à partir du Master dans l’un des 06 domaines orthophoniques sera habilité à s’exprimer au sujet de l’orthophonie. Les psychologues qui ne l’ont jamais étudiée et qui se sont prononcés pour l’orthophonie, sont déjà écartés par le produit du magistère et du doctorat, de fait.

Le chemin continue et la relève du Pr Zellal est puissante et très dense.

En conclusion, le travail de N. Zellal pour monter une chaire universelle d’orthophonie en Algérie a commencé en 1979 et non en 1987.

Celui qui écrit : « notre formation et notre statut » sont différents parce que nous sommes des « hybrides » : psychologue et orthophoniste, évoquant le Décret de 1991, qui fut un Décret élaboré par des non spécialistes sont dans l’erreur. Ce Décret est corrigé par le fait :
l’orthophoniste praticien exerce la prise en charge des troubles voco-verbaux comme en Allemagne, en Suisse et en France…

Le patient algérien présente les mêmes déficits que le patient étranger. Il est pris en charge selon les mêmes principes. N. Zellal a su développer avec théorie et avec art, une orthophonie adaptée à la réalité sociopsycholinguistique algérienne : voir les thèses soutenues, les colloques, les publications… 

Du travail reste à faire, mais en 30 ans de travail sérieux, les choses sont claires. L’effort continue.

Ceux qui parlent d’une orthophonie spécifique, hybride, moitié psychologique, moitié orthophonique, n’ont qu’à publier des articles qui expliquent de quelle psychologie il s’agit en orthophonie, afin que nous vérifiions de façon scientifique et concrète leur apport nouveau et différent de celui de N. Zellal. Ceci ne ferait que développer la science. Cependant, si ça parle pour parler, nul n’est à leurrer….  

Dr. L. BENMOUSSA

Licence en Orthophonie

Magister en Orthophonie

Doctorat en Orthophonie

Praticienne, CHU Beni messous

Chercheur, Laboratoire Sciences du Langage-Neuroscience Cognitive- Communication

Université d’Alger 2,

Publié dans : Histoire de l'orthophonie en Algerie |le 29 décembre, 2010 |Pas de Commentaires »

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