Archive pour la catégorie 'Articles'

Grave dérive et grotesque usurpation au sein du Département de

 Au moment où les neurosciences sont au cœur des enjeux du développement et de la relance économique en Europe, l’unique projet les intégrant en Algérie, vient d’être saboté par des algériens là où je suis Professeur (normes UNESCO) depuis 23 ans et enseignante depuis 38 ans, un Département où j’ai planté une chaire qui n’existait pas, en 33 ans de travaux largement connus. Conformément aux fondements du LMD, à savoir à son évolution du général vers le différencié et l’appliqué et en continuité avec la licence LMD d’orthophonie-2007 (née de la licence de 1999 elle-même née du produit du magistère créé en 1987) et avec le Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives-2010, j’ai déposé l’Offre de Doctorat Orthophonie : Neurosciences cognitives et E-Therapy avec accusé de réception de mon Département du 04-03-2012. Projet conçu dans la conformité avec les normes pédagogiques internationales en vigueur dans toutes les universités du monde, cette Offre est restée sans réponse et le pire c’est qu’un doctorat appelé, de façon indifférencié Orthophonie avec, comme responsable, un Maître de Conférence en psychologie et non en orthophonie, a été habilité à sa place. Nouvelle forme de détournement de mes projets, il est rattaché à un Laboratoire qui n’a rien à voir avec l’orthophonie et qui n’a pas de projets de soutien. Sans compter la faute professionnelle du quatrième degré, les conséquences en sont extrêmement graves. Pas question de me faire complice, par mon silence, de ce nouveau dérapage. Il s’agit de l’intérêt général, pas du mien. Les dessous de la mascarade : le système permet à l’élève incompétent d’expertiser le maître Juges et partie, ce que la loi interdit, les auteurs de cette mascarade ne sont ni plus ni moins que mes deux anciens élèves (de mon âge), qui n’ont pas pu se spécialiser en orthophonie (ce que confirment leurs Arrêtés de nomination) et qui ont squatté le Comité (dit) Scientifique du Département appelé et d’Orthophonie, par cooptation, m’en excluant par des pratiques honteuses et illégales, en complicité avec l’administration. Objectif : y guetter mes projets pour les saboter à leur guise, s’offrant à leur place, de faux projets. Comme si le biologiste s’offrait des projets d’ORL. « Leur » CSD décide, alors qu’il n’a qu’un rôle consultatif. Chaire complète, l’Orthophonie n’y est pas représentée, comme si l’intrus dans ma fondation c’était moi. Ceci est d’autant grave, que je suis la plus qualifiée et la plus ancienne dans le plus haut grade au Département et le seul Professeur d’Orthophonie à l’échelle nationale (mes productions et mon CV sont en ligne). Des promotions sont alors sacrifiées, dans un secteur de Santé Publique, le seul que l’Algérie ne peut pas importer. Pays de nombre, on ignore que le premier est un. Dans les universités « normales », il s’appelle le Fondateur et il a un statut. On a oublié, en Algérie, de créer ce statut, car on a cru qu’il n’y en aurait pas. Ces deux enseignants de psychologie générale, dont il faut comparer les deux CV additionnés au mien, ignorent jusqu’à la définition même de l’orthophonie, ce que je vais prouver et passent leur vie, au vu et au su de tous, à monter des plans pour mon « renvoi » de « chez eux » depuis 30 ans, juste pour faire oublier qu’ils sont, eux, renvoyés de la science et, qu’ils justifient leur poste dans mes fondations, n’y enseignant que de vieilles généralités, vu qu’ils n’ont à proposer aux étudiants aucun résultat de leur recherche en pathologie voco-verbale. Aux abois face à mes progrès florissants, ils triturent mes projets, les détruisent, les plagient sans les comprendre, les détournent à leur nom en effaçant le mien et contre façonnant les contenus, quitte à afficher des emplois du temps imbéciles comme ceux d’un magistère de psychologie de l’orthophonie ou d’un master d’orthophonie Spécialité orthophonie. Deux appellations stupides, deux structures pédagogiques auto-agréées donc non crédibles et sans objectifs, mais officiellement validées. Ils veulent faire croire qu’ils peuvent spécialiser l’étudiant sans être spécialiste ! Essoufflés au constat de l’inefficacité de leurs provocations, puisqu’à chaque projet détourné puis falsifié, j’en dépose un autre, plus brillant et, surtout, que mes recours aboutissent, comme pour le Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives, dont trois contre expertises anonymes de la CRC révélèrent un projet parfait, affichant leur malhonnêteté, ce qui aurait normalement suffi pour leur assigner une sanction pour fraudes au niveau des CS, institutions publiques, d’où faute du troisième degré, ils recourent alors à l’acte « crapuleux ». Fait tragicomique, ils ont tout bonnement caché (!) mon Offre de Doctorat LMD, par peur de la « traiter » dans « leur » CSD. Pourtant, faisant fi de ma dignité de Professeur-Fondateur d’une discipline qui n’est pas la leur, je l’ai soumise à un CSD, dont tous les membres ont le niveau de mes élèves. Autre faute du troisième degré, le Département qui porte le nom de mon œuvre, me cache toute information. Ce sont les étudiants du Master qui m’ont appris cet acte crapuleux par voie médiatique et de copies de pétitions adressées aux autorités, à l’instar de celle de 38 signataires, du 13-06-2012. Donc, au responsable qui permet à l’élève de juger le maître (pour le condamner), de permettre aussi que son subalterne d’un autre service que le sien, le commande. De la sorte, nous serons tous traités de façon égale. L’injustice et la marginalisation à l’égard des vrais scientifiques ne sont plus dans l’ère du temps et le faux ne triomphe pas du juste ! Tous les CSD du pays regroupés peuvent décréter que l’orthophonie est une spécialité psychologique mais ils ne peuvent pas transformer le larynx en cerveau, ni la phonation en perception, ni la phonétique en psychosociologie, ni le doctorat ès Lettres et Sciences Humaines soutenu devant un jury composé de deux linguistes, d’un phonéticien, d’un neurologue et d’un neuropsychologue de renom planétaire, en la thèse unique de linguistique générale de celui qui, tel un psychopathe croyant m’impressionner, vocifère dans les couloirs à ma simple vue, devant des témoins indignés : « je suis le roi de l’orthophonie !! » ou, mieux, en l’habilitation amicale de psychosociologie générale, de sa complice, auto-proclamée responsable d’« offres ». C’est là la différence et la force pérenne ; c’est ma sérénité. En violation de la loi et dans le but de me provoquer davantage, l’administrateur, du niveau des élèves de mes élèves, que j’ai du sommer, vu ses étranges tentatives de me dissuader de déposer l’Offre (ce qui prouve le complot ourdi) de me viser l’accusé de réception, m’appela, des mois plus tard, pour me tendre, toute honte bue, non pas le tableau des résultats de la CRC remis aux autres, mais, tenez-vous bien, le projet lui-même (!!), m’invitant à le récupérer en silence. Voilà ce que vaut le vrai Professeur en Algérie et par quels trafics le faux projet prévaut sur le juste. Un projet unique dans le monde arabo-africain largué par des ignorants ! La honte pour un pays où la science se meurt et où la modernité des neurosciences crée l’angoisse chez le médiocre dont la vengeance est si dangereuse pour notre pays ! Jamais je n’abdiquerai ! Je prévois deux nouvelles Offres de Master, encore plus cliniques et plus pointues que les précédentes, qui l’isoleront davantage : deux belles nouvelles spécialités de l’orthophonie, que les psychosociologues ne pourront pas travestir : Rééducation neuro-motrice et Phonétique acoustique phoniatrique. Et on verra bien quelle force finira par triompher de l’autre : celle de détruire ou celle de construire. J’interpelle les responsables par les preuves que voici, de l’ignorance du non spécialiste, décideur dans les CS de l’Etat, à ma place et dans ma fondation : Face à toute cette liberté de détruire le progrès et comme des membres d’une secte, ils agissent en transes, aveuglés par leurs émotions, au point qu’ils ne réalisent même pas que ce sont eux-mêmes qui inscrivent officiellement sur mes projets les preuves de leur ignorance totale de l’orthophonie, la prenant pour de la parapsychologie. N’en voici que cinq exemples : 1- Celle, la plus flagrante, qu’ils nous offrent de leur ignorance totale de la définition même de l’orthophonie apparaît dans leur massacre récent de mon Offre de licence LMD-2007. En catimini et en complicité avec le vice doyen de la pédagogie (leur produit), lequel m’interdit indécemment d’enseigner au sein de ma propre fondation depuis 2010, dissimulant les emplois du temps dans son bureau, ils ont sauvagement supprimé, tous les modules spécialisés (les S3-S4), bases de l’orthophonie, alors qu’ils sont les pré-requis des modules cliniques des S5-S6, par ailleurs maintenus ! La Chaire construite en 30 ans a été démantelée ! Fort heureusement, les autres universités n’ont pas suivi dans ce crime pédagogique sans précédent. Ainsi, les modules de phonétique, d’acoustique, de phonologie, de sciences du langage, d’anatomie-physiologie-pathologie du tractus ORL, de neurosciences, de linguistique, … bref tous ces modules qui effraient mais qui permettent le soin audiologique et phoniatrique, ont été remplacés par des modules de psychosociologie des années 60 !! Froidement et à l’heure où les services d’ORL recrutent jusqu’à vingt orthophonistes rien que pour la rééducation du sourd implanté. Le pernicieux objectif en est, comme l’a fait l’institutrice coopérante française en 1977, voulant tromper l’Algérie, de (re-) décréter, l’orthophonie comme une minable spécialité (vide) d’une psychologie elle-même dépassée ! Calquer un cycle international de formation sur son propre profil ambigu, fait que les S5-S6, n’ont plus de sens et ne doivent leur maintien qu’à ma production de la pléthore d’enseignants spécialisés, qu’ils ne peuvent pas renvoyer ! J’espère surtout qu’en septembre 2012, aucun étudiant ne s’y inscrira ; 2- ils ne savent même pas que l’orthophonie est une science clinique, dotée de ses propres spécialités, que le nom de la spécialité doit apparaître dans l’intitulé même du Master spécialisant la licence et que le doctorat spécialise le Master. C’est de recherches de pointe qu’il s’agit dans le doctorat ! Emprisonnés dans le général du tronc commun, ces auteurs du master orthophonie Spécialité orthophonie et du magistère psychologie de l’orthophonie (devenu, par plagiat en copié-collé du nom de mon Laboratoire, dès que j’en ai dénoncé le saugrenu intitulé, encore plus saugrenu, orthophonie et troubles du langage et de la communication, comme si l’on disait médecine et maladies), ils inscrivent sur le beau projet de Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives : machrouû marfoud li’annahou tébbé, comme si l’on disait d’un projet de géographie : projet rejeté car il traite des reliefs. Or, ce Master, que j’ai pu, à leur grand courroux, sauver, s’est avéré, malgré leur sabotage des inscriptions, le plus prisé des étudiants. Ceux de leur master, une bizarroïde licence-bis, ayant compris le leurre, avouent qu’ils ne s’y sont inscrits que parce qu’ils n’ont pas où aller, tentent de le fuir vers le nôtre et suivent nos formations. Tout comme leur master, qui n’est qu’une masse informe de modules piqués dans la licence, leur pseudo-doctorat suit, à n’en juger que par son appellation indifférenciée, cette même logique du maintien dans le général. Digne de Kafka, la notion de spécialité de l’orthophonie doit disparaître, tout simplement parce qu’ils ne sont pas spécialistes ! Peu importe le sacrifice de promotions, de bourses, de chambre en cité, de primes d’encadrement… 3- Vu que le canevas du doctorat LMD les « coince », préconisant Options, Axes et Thèmes autour de la pathologie voco-verbale, ils croient qu’il suffit de saucissonner l’orthophonie en ses spécialités (dégagées dans mon livre, OPU 1982), pour devenir conformes à la norme. Or, ils ignorent que, comme en médecine, il existe, en orthophonie, cinq approches en recherches : décrire pour classer les déficits selon un modèle théorique puissant ; expliquer en créant sa propre thèse thérapeutique (et quand on est incapable de créer sa théorie du trouble, on en adopte une) ; rééduquer à l’aide de techniques puisées de cette thèse ; prévenir. Au lieu de saboter l’auteur de plusieurs classifications internationales des troubles, de l’explication et de la thèse thérapeutique cognitivo-comportementaliste qui en découle, travaux préfacés par des Ducarne, des David Cohen, des Metellus et des Martinet, respectivement neuropsychologue, orientaliste, neurologue et linguiste, ces apprentis sorciers devraient plutôt nous faire connaître leurs preuves à, au moins, l’un de ces cinq niveaux, qu’ils auraient répercutées sur leur « modèle » doctoral… Au fait, j’attends que mon collègue, Directeur du Laboratoire de rattachement nous le mette en ligne ! Wait and see… 4- Ils ne savent même pas que les neurosciences sont un courant auquel des milliers de thèmes peuvent se rattacher. C’est pourquoi une masse de critiques stupides du genre nefs ttesmiyya, alors qu’il s’agit de projets neuroscientifiques différents, a été griffonnée en catimini, sur le projet de Magistère d’Orthophonie : neurosciences et E-Therapy ! C’est celui de psychologie de l’orthophonie qui lui a été préféré. Dissimulé après bref affichage, son emploi du temps consiste, juste pour tromper l’œil, en cinq appellations différentes d’un même module, piqué de la licence. Parmi ses enseignants, la seule spécialiste n’est pas habilitée ! Ce « projet de magistère » a été livré, par ceux qui m’ont avancé des arguments mensongers pour que je ne dépose pas le mien, à celle qui, tel un bouffon mis en transes furieuses, dès que ses CS lui promirent l’avis favorable, hurla dans les couloirs : « C’est ma victoire ! Ça y est !!! J’ai gagné mon magistère d’orthophonie !!! ». Mon élève (1979-81 et 1987-1990), qui me doit son poste, était en guerre contre moi depuis 30 ans et je ne le savais pas ! 5- L’ex-Chef du Département, un Assistant d’un certain âge, a avoué à mes thésards ceci : « Nous ne pouvons pas traiter votre jury car nous n’avons pas compris votre thème, dont le niveau est trop élevé pour notre CSD ». Les deux innocentes ont alors perdu deux années, avant de soutenir des thèmes de pointe : deux logiciels en langue arabe pour le soin de la dyslexie et des dysphonies (ces logiciels sont en ligne et servent le secteur socio-économique de santé publique). Toutes les preuves de ces énormités sont au ministère : Dossier daté du 12-12-2009 (mais) accusé de réception du 25 mai 2010 du rectorat, justifiant l’enquête ministérielle des 13-14 juin 2011 à l’Université Alger 2, dont on en attend toujours les résultats. Je signale que le collectif des enseignants-encadreurs du projet doctoral subtilisé avant sa naissance, a adressé trois demandes d’audience à Monsieur le Secrétaire Général du ministère, en copie le CNES, le SNESS et la Présidence de la République. En attendant qu’il nous réponde, je rappelle aux autorités qu’avant d’être Fondatrice de la Chaire d’Orthophonie et qu’Expert international, je suis une citoyenne algérienne, bénéficiant pleinement de mes droits civiques. Je veux donc d’urgence être rétablie dans mon droit à tous les visas des institutions publiques concernées, les CS, sur mes projets, à commencer par celui de l’Offre doctorale. Je veux savoir le devenir de l’Offre de Licence Professionnelle d’Orthophonie avec deux spécialités, disparue depuis 2011. Jugez-en par son programme novateur et unique, en ligne. Et je refuse que l’on y inscrive des idioties pour en justifier le rejet. On sait qui est qui ? Pour ma part, mon choix est ferme et irréversible et il date de 1979. Point de concession à la nullité et mes projets survivront, parce qu’ils ne sont pas nés d’un poste ni de connivences ponctuelles basées sur le régionalisme ou le tribalisme, mais d’une théorie mondialement reconnue, référencée et dont le parcours d’élaboration sous la direction de savants a démarré en 1973. Je ne suis pas un Professeur improvisé. La déontologie et les règles académiques font que nul n’est habilité à décider pour l’orthophonie sans me consulter. Je co-décide : personnellement, je n’exclue personne, personne ne me dérange et l’établissement est un bien public. J’ai planté, je plante et je planterai mes projets dans l’Université algérienne et là où je professe, n’en déplaise. Je demande donc : 1- Une urgente contre expertise par des Audits externes à l’Université Alger 2, du doctorat dit « d’orthophonie » et la révision de l’Arrêté n° 361. Si ces gens là ne sont pas stoppés dans leur folie furieuse, ce sera un très grave précédent ; 2- L’application de la Note 056/DPGRF/2012 du 19 janvier 2012, mettant en garde contre les dysfonctionnements et les incohérences constatées dans les habilitations 2011-2012 ; en effet deux cycles d’orthophonie, le faux et le juste, ne peuvent pas co-exister juste pour détruire le progrès ou pour préserver la paix sociale : il faut trancher d’autant plus que le ministère interdit le dédoublement d’une formation au sein d’une même discipline, qui, plus est, dans un même département ; 3- Soit, en se référant à la loi et à mon CV, l’habilitation du Doctorat d’Orthophonie : neurosciences et E-Therapy, soit les motifs objectifs de son rejet éventuel. Faute de quoi, il faut régler le sort des sortants, avec des thèmes de pointe, du M2 d’Orthophonie et neurosciences cognitives. Doivent-ils donc stopper leurs études à 20 ans ou bien seront-ils forcés de s’inscrire à un doctorat-retour au tronc commun ? Faut-il donc la modernité ou bien stopper le développement des neurosciences ? Le « hic » c’est que ces deux saboteurs du progrès ont, ils le savent, face à eux, outre une scientifique que nul n’arrêtera dans ses progrès connus de tous, 80 chercheurs d’un Laboratoire dont l’Université est si fière (voir en ligne nos bilans triennaux que ces destructeurs du savoir n’ont et n’auront pas). Sinon où est la solution ? Personnellement, je ne quitterai pas l’Université, malgré mes moyens qu’ils n’ont pas, de créer une clinique privée ou un master international ou de prendre un poste juteux, tout simplement parce que ce sont les malfaiteurs qui doivent dégager, pas le Professeur Zellal ; 3- Professeur Émérite depuis 2004, selon le Décret de 2008, non encore appliqué, j’attends le Décret sur le statut du Professeur-Fondateur ; j’attends aussi que vous trouviez une solution à mon éviction illégale, vous le savez, de vos instances décisionnelles, dans lesquelles j’ai non seulement le droit, mais surtout le devoir d’exercer mes fonctions d’Expert. Ce sont des institutions publiques où ne prévaut que le CV. Je signale que l’instruction de Monsieur l’ex-Ministre datée du 06-07-2003 m’intégrant ès Qualité dans le CMEP et la CUN n’a, à ce jour, pas été appliquée ; 3- Votre reconnaissance juridique, d’extrême urgence, du Département autonome d’« Orthophonie ». Si toute cette démonstration du sabotage du progrès par des moyens qui marquent la déchéance de notre université, ne vous suffit pas pour séparer, comme dans le monde entier par ailleurs, le Département d’Orthophonie de celui d’une psychologie qui confond phonation et perception et ignore que la phonétique est un pré-requis de la phoniatrie, mettant en danger le patient, alors voici une suggestion fort honorable et bien sage : veuillez donc organiser une confrontation médiatique ou au ministère entre ces deux enseignants et moi-même, en votre présence et en présence d’Experts de votre choix, y compris internationaux. Je leur permets même de se faire accompagner par toute l’administration et tous leurs CS et je serai seule face à eux tous. À son issue, c’est la partie qui a détruit la science qui devra alors partir après avoir été sanctionnée selon la loi : eux ou moi-même. Ce cirque ne doit pas durer et tout ce qui se fera contre l’orthophonie aura sa réplique en projets toujours prolifiques que je suis et demeurerai déterminée à imposer. La relève est aussi très puissante.

 Nacira ZELLAL

 Fondatrice de la Chaire d’Orthophonie

 www.laboslancom-univ-alger2.dz

 Alger le 10-08-2012

Publié dans:Articles |on 27 août, 2012 |Pas de commentaires »

JOURNAL EL KHABAR DU 08/09/2011; PAGE 16

 

 

 

جزائرية تعرض أول برنامج معلوماتي لعلاج اضطرابات النطق

الجزائر: كهينة شلي

JOURNAL EL KHABAR DU 08/09/2011; PAGE 16 dans Articles lamia_158128692

 

كشفت الأخصائية في علم الأرطوفونيا، لامية بن موسى حنطابلي، في لقاء مع  »الخبر »، عن توصّلها إلى إعداد برنامج معلوماتي حديث لتشخيص وعلاج الاضطرابات الصوتية والنطقية، سيُمكّن المرضى من العلاج بتكاليف أقلّ من الخارج، في حال ما إذا نجحت في إنشاء مخبر لها في الجزائر.
قالت حنطابلي، إن برنامجها تمخّض عن موضوع رسالة دكتوراه، أشرفت عليها الأستاذة نصيرة زلال، بجامعة الجزائر 2 ببوزريعة في العاصمة، تحت عنوان  »الاضطرابات الصوتية في الوسط العيادي الجزائري: تناول معرفي إيكوستيكي للتشخيص والعلاج من خلال تقديم أو اقتراح أول برنامج معلوماتي للاضطرابات الصوتية متعدّدة اللغات، فرنسية وعربية وأمازيغية ». وأضافت أن برنامجها الذي يُعدّ الأول من نوعه في الجزائر، يرمي إلى تصحيح الصورة والنطق الطبيعيين لمستأصلي الحنجرة الكلي، التأتأة، شقّ الحناكي، الاضطرابات الصوتية والنطقية وغيرها. كما أنه يخضع لمنهجية علمية محضة، تشمل تقنيتين، الأولى علاجية والثانية معلوماتية. علما أن كليهما تندرجان ضمن العلوم العصبية المعرفية.  وعن المراحل التي تمرّ بها هذه المنهجية، التي تُشكّل في مجملها النظام المعرفي في العلوم العصبية، ذكرت المتحدثة كلاّ من التنبيه، التركيز، الإدراك، تخزين المعلومة في الذاكرة، وأخيرا الاسترجاع الجيّد بعد فترة.  مُشيرة، من جهة أخرى، إلى أن برنامجها الذي دعّمته باللغتين العربية والأمازيغية، بعد أن كان يقتصر على اللغة الفرنسية سابقا، أفضى إلى نتائج إيجابية، تأتّت من معاينة 18 حالة مرضية (من 5 سنوات إلى 75 سنة)، مسّت مستأصلي الحنجرة الكلي، المصابين بشلل الأحبال الصوتية، وكذا البحّة الصوتية عند الطفل، والبحّة الصوتية الناجمة عن اضطراب عصبي. وذلك على مستوى المستشفى الجامعي لبني مسوس في الجزائر العاصمة، الذي شهد، في البداية، معاينة 600 حالة عادية، أُجريت على 200 ذكور، 200 إناث و200 طفل، تتراوح أعمارهم ما بين 5 سنوات و75 سنة.
كما أفادت حنطابلي، أن العلاج الذي يقترحه البرنامج طبيعي مائة بالمائة،  »فأنا أتجنّب استعمال أيّ شكل من أشكال الأدوية، بل أُركّز على العلاج الطبيعي دون سواه ». وتابعت مُعقّبة:  »أطمح لإنشاء مخبر في الجزائر لتشخيص وعلاج الاضطرابات الصوتية والنطقية، حتى يتسنّى للمرضى العلاج بتكاليف أقلّ من الخارج ».

2425 :عدد القراءات

http://www.elkhabar.com/ar/nas/264328.html

Publié dans:Articles |on 18 septembre, 2011 |Pas de commentaires »

Nacira Zellal : «Il faut investir dans l’autonomie intellectuelle de l’homme, instrument de liberté»

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 23.07.11 | 01h00 8 réactions

   Nacira Zellal : «Il faut investir dans l’autonomie intellectuelle de l’homme, instrument de liberté» dans Articles trans

 

Nacira Zellal est directrice du laboratoire des sciences du langage et neurosciences cognitives (université d’Alger) et présidente de la Société algérienne de neurosciences 

- Où en est le soin psychologique en Algérie ?

La psychologie est sous-estimée en Algérie parce qu’elle n’a pas suivi le cours actuel du progrès. La base est la psychologie cognitive, puisque c’est avec l’intelligence que l’homme se comporte. Les émotions sont la conséquence de nos perceptions. Il faut donc investir dans l’autonomie intellectuelle de l’homme depuis son enfance, pour qu’il résolve toutes les crises sociales. Aucun psychologue algérien n’a posé le problème de la pédagogie de la langue à l’école, alors que les thèses d’acquisition expliquent que le raisonnement se construit au contact de la langue, dans ses règles abstraites, dès 4 ans.

 

- Quelles sont les raisons du retard de la psychologie en Algérie ?

 

Les thèmes de recherche, les post-graduations tournent autour du symptôme
social : drogue, délinquance…, bref, du malheur social. Le rapport 2003 de l’Inserm souligne la primauté des thérapies cognitivistes parce qu’elles s’attaquent à la cause du mal. Sur le plan économique, il y a du gaspillage, puisque des pathologies lourdes sont approchées par des thèses dépassées. Le psychologue prend pour de la dyslexie la conséquence d’une pédagogie inscrite contre le développement cognitif de l’enfant. A l’inverse, les projets visant le développement cognitif sont signés «avis défavorable» parce que les comités décisoires, faits de psychosociologues qui se servent ces projets dépassés, ne sont pas constitués ès CV.

 

- Comment voyez-vous l’avenir de la psychologie dans notre pays ?

 

La science permet de trouver des solutions. Les solutions psychologiques sont la création de techniques de soin des troubles du comportement dus au déficit cognitif. En Algérie, c’est l’orthophonie qui crée et développe la neuropsychologie. Nous sauvons des projets grâce au laboratoire du Slancom, la Société algérienne de neurosciences, qui vient d’être agréée. La psychologie ne doit plus rester enfermée dans la description du symptôme social. Ces troubles spécifiques à l’Algérie lui font oublier les troubles universels comme l’autisme, les troubles cognitifs d’ordre neurodégénératif, l’IMC, les aphasies, les agnosies… C’est l’orthophonie, forme actuelle de la psychologie qui intègre la linguistique et la médecine, qui s’occupe de ces troubles. L’imagerie cérébrale et le logiciel thérapeutique sont des nouveautés dans nos travaux. Cela ne concorde pas avec une psychologie dépassée. Tant que la psychologie, en Algérie, n’intègre pas les cognisciences, elle ne pourra pas s’inscrire dans l’actualité. Pour l’instant, les congrès de neurosciences comprennent les expériences des orthophonistes et non des psychologues algériens.

 

- Comment expliquez-vous l’attitude de ceux qui résistent aux neurosciences ?

 

Afférent à la culture, la psychologie ne peut pas être importée. La psycholinguistique, née en 1960, est ignorée par la psychologie en Algérie, alors qu’il ne s’agit pas d’une différence d’école, mais d’un progrès, injection faite du critère linguistique dans le critère cognitif.
La psychologie observe le comportement et le comportement le plus spécifiquement humain, c’est le langage. L’orthophonie regroupe les solutions que doit résoudre la psycholinguistique. Ces solutions s’inscrivent dans le courant des neurosciences.

 

 

Djedjiga Rahmani
Publié dans:Articles |on 25 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

En quoi l’orthophonie se distingue de la psychologie ?

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 09.07.11 | 01h00 Réagissez

 

Dans une contribution publiée dans le quotidien El Watan du 25 avril 2011, un groupe de chercheurs et de praticiens revendiquent la création d’un département d’orthophonie, une revendication légitime et justifiée.

 

Le mot orthophonie est apparu en 1830 avec le Dr Marc Colombat (1797-1851), et le premier centre de formation d’orthophonie est créé en 1955 en France. L’orthophonie est de racine grecque, qui veut dire «correction de la voix». Le mot est répandu au Canada et en France. Cependant, la Belgique utilise le mot «logopède», c’est-à-dire «éducation de la parole». Désormais, l’orthophonie s’est imposée comme une discipline indispensable dans le domaine médical et d’apprentissage, concernant le langage. L’objectif de cet article est de présenter au public concerné l’importance de chaque discipline, la psychologie et l’orthophonie, qui convergent certes, mais qui sont autonomes l’une par rapport à l’autre.

 

L’orthophonie(1) a pour objectif  la correction des troubles affectant la voix, l’articulation, le langage oral et écrit par des techniques de ré-éducation. On citera, par exemple, les troubles du langage, le retard d’acquisition du langage oral, les perturbations d’acquisition liées à un déficit sensoriel (surdité, hypoacousie) ou neurologique (infirmité motrice cérébrale, aphasie, dysarthrie, apraxie, agnosie), bégaiement, difficulté dans l’acquisition du langage écrit (dyslexie, dysorthographie), les troubles de la voix : fatigue vocale professionnelle, rééducation après intervention sur le larynx, les troubles d’articulation (sigmatismes, chuintement, rhinolalies) ou dus à des malformations congénitales (fentes labio-palatines), les dyspraxies fonctionnelles ou organiques. Par contre, l’objet de la psychologie est différent(2). Cette discipline a pour objectif l’investigation du psychisme en termes de structure et de fonctionnement. Elle s’attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux, en prenant en compte les manifestations de la subjectivité, le langage en étant l’un des moyens d’expression. Ici, le langage est considéré comme contenu, afin de lui donner un sens subjectif dans un processus thérapeutique. Ceci diffère donc de la correction des troubles affectant la voix, l’articulation, le langage oral et écrit, qui nécessitent l’utilisation de techniques spécifiques de rééducation. Ceci détermine donc la distinction entre la psychologie et l’orthophonie, c’est-à-dire entre le sens et la correction du langage (écrit ou oral).

 

En psychologie, il existe également des théories, plus exactement les lacaniens, où le langage joue un rôle déterminant pour accéder à l’inconscient. Or, cette hypothèse est controversée par les spécialistes du langage et contestée par certains psychanalystes freudiens. Ainsi, pour le psychanalyste Alain Costes(3), le langage relève du niveau préconscient et non de l’inconscient. Un débat stimulant et à enrichir par la recherche. L’espace, ici, ne permet pas de m’étaler davantage sur la question. Passant à la neuropsychologie clinique, qui croise l’orthophonie surtout dans l’évaluation et la rééducation des troubles de langage (écrit ou oral), je(4) précise que la neuropsychologie est une discipline qui connaît, depuis ces dernières années, un développement exceptionnel. Elle influence diverses disciplines, de la psychologie à la neuroscience. Elle vise à une modélisation intégrée des processus mentaux et des supports neuronaux des comportements normaux et pathologiques. Elle constitue l’un des maillons centraux des sciences cognitives. Son objectif est triple : diagnostique, thérapeutique et cognitif(5). La neuropsychologie est l’étude des perturbations cognitives et émotionnelles ainsi que des désordres de la personnalité dus à des lésions du cerveau.

 

Autrement dit, la neuropsychologie est une discipline scientifique et clinique qui étudie les relations entre le fonctionnement du cerveau et les comportements humains. Les domaines dominants de la neuropsychologie sont les troubles du langage (aphasie), les troubles de la vision d’origine cérébrale (agnosie), les troubles du geste (apraxie), les troubles de la mémoire et des fonctions exécutives. Ceci dit, on distingue deux types de troubles, soit des troubles acquis, soit des troubles de développement. La neuropsychologie est considérée comme une spécialité de la psychologie (France, Belgique, Canada, USA, etc.), mais elle est aussi enseignée comme telle au sein du cursus gradué d’orthophonie, même si la profession de neuropsychologue tend de plus en plus à s’ autonomiser. En service neurologique, le neuropsychologue et l’orthophoniste collaborent dans la prise en charge d’un même patient relevant de la neuropsychologie. Le premier évalue les facultés psychologiques et cognitives du patient ; le second, les facultés psycholinguistiques. La thérapie associe également les deux professionnels.
Ainsi, comme déjà souligné, la psychologie (en particulier la neuropsychologie) se croise dans certains domaines avec l’orthophonie, comme avec d’autres disciplines d’ailleurs, mais ceci n’oblige guère l’orthophonie à être l’une de ses spécialités. Ceci, d’autant que la phoniatrie, l’audiologie, la phonétique-phonologie cliniques, l’aphasiologie,… sont des spécialités orthophoniques qui ne sauraient donc être des «sous- spécialités psychologiques». Ainsi, la création, en Algérie, d’un département qui forme de futurs orthophonistes est un impératif évident. En outre, tous les moyens pédagogiques et humains sont prédisposés à la création de ce département en Algérie.
À ce titre, nous saluons les efforts consentis, le courage et la détermination du Pr Zellal et de son équipe pour mener ce projet à terme. Elle a eu le mérite d’avoir transformé en chaire académique complète (1979 à ce jour) ce qui n’était qu’une filière de 02 ans (1975-1978)(6).

 

La réglementation juridique de l’exercice et de formation de l’orthophonie en Algérie et en France

 

En Algérie, d’après le Journal officiel n° 22 (articles 28 et 29) ; décret exécutif n° 91-111 du 27 avril 1991 portant sur le statut particulier des psychologues (article 28) : «Les psychologues-orthophonistes de la santé publique sont chargés, sous l’autorité du responsable hiérarchique, des fonctions psychologiques ayant pour objet notamment la technique et la rééducation de la voix et du langage. Dans ce cadre, ils assurent les entretiens, les bilans, le diagnostic, le pronostic, la prévention et la prise en charge thérapeutique des troubles de la voix et du langage». Article 29 : «Outre les tâches prévues à l’article 28 cité ci-dessus, les psychologues orthophonistes principaux de la santé publique sont chargés, sous l’autorité du responsable hiérarchique, d’assurer les thérapies de groupe, la guidance parentale ainsi que le travail institutionnel par la technique et la rééducation de la voix et du langage».

 

Dans ce décret, les tâches de l’orthophoniste de santé publique ne sont pas clairement définies et pour accéder au titre d’orthophoniste en Algérie, je vous renvoie à l’article publié dans le quotidien El Watan cité plus haut. Ce décret est à revoir totalement car l’appellation  «psychologue-orthophoniste» n’existe pas et il va de pair avec la reconnaissance officielle du département d’orthophonie.
En santé, il faut distinguer et reconnaître les rôles des uns et des autres selon les sens universels des métiers et des recherches y attenant. Celles-ci tiennent évidemment compte du besoin social propre à chaque pays ; cependant le patient algérien et ses troubles sont régis par des règles scientifiques et cliniques qui sont universelles.

 

En France, un nouveau décret d’actes paru en mai 2002 élargit le domaine de compétence des orthophonistes, dans la mesure où ils peuvent participer à l’organisation d’actions d’éducation sanitaire ou de dépistage et mener des actions de formation (en tant qu’enseignants ou maîtres de stage) et de recherche. Désormais, l’orthophonie consiste «à prévenir, à évaluer et à traiter les déficiences et troubles de la voix, de l’articulation, de la parole, ainsi que ceux associés à la compréhension du langage oral et écrit, à sa réalisation et à son expression, à dispenser l’apprentissage d’autres formes de communication non verbales permettant de compléter et de suppléer ces fonctions. Dans l’exercice de son activité, l’orthophoniste prend en compte les dimensions psychologique, sociale, économique et culturelle de chaque patient, à tout âge de la vie».

 

Toujours en France, selon le Code de la santé publique (article L.4341), «est considérée comme exerçant la profession d’orthophoniste toute personne qui exécute habituellement des actes de rééducation constituant un traitement des anomalies de nature pathologique, de la voix, de la parole et du langage oral ou écrit, hors la présence du médecin». Cependant, les orthophonistes ne peuvent pratiquer leur art que sur ordonnance médicale. Ceci permet le remboursement des actes et des consultations, par la sécurité sociale.
En Algérie, les séances psychologiques et orthophoniques sont le fait du hasard, puisqu’elles ne relèvent d’aucune réglementation ni d’aucun contrôle (staff clinique, colloques, publication des résultats …) ce qui porte préjudice à la qualité de la prise en charge. Il existe, en France, une quarantaine de revues scientifiques d’orthophonie.

 

Pour accéder au C.C.0(7) (Certificat de capacité d’orthophoniste), l’étudiant(e), après l’obtention du baccalauréat, devra passer un concours national d’examen des aptitudes psycho-physiques qui est très sélectif et réglementé par l’arrêté du 10 novembre 1966, révisé par l’arrêté du 16 mai 1986 et enfin par l’arrêté du 25 avril 1997) afin d’intégrer son école d’orthophonie où le nombre d’inscrits est annuellement réglementé. Il existe 15 écoles d’orthophonie actuellement en France. Les études d’orthophonie sont de baccalauréat plus 4 avec stages et mémoire. Ces écoles sont des départements autonomes rattachés aux Facultés de médecine ou de médecine et pharmacie et sont des U.E.R. (Unités d’études et de recherches) médicales ou des U.E.R de techniques de réadaptation.

 

Yazid Haddar. Neuropsychologue

 

Notes de renvoi :

-1) http://psycho.univ-catholyo n. fr Iform atio ni co n co u rs/orth 0 ph on i ste-cycl e- sh s-I icen ce- psych 0 1 0 gie-et -p repa ration -con co u rs54479. kjsp? RH=1260887501277
-2) http://fr.wikipedia.org/wikjfPsychologie
-3) Alain Costes, Lacan, le fourvoiement linguistique: la métaphore introuvable. PUF, collection Voix nouvelles en psychanalyse, Paris, 2003, 235 p.
-4) Cf. EI-Watan du 13/08/2008.
-5) Cf. Neuropsychologie, R. GIL, 2006, P 1.
-6) Le Soir d’Algérie, 30 novembre 2009, p. 15.
-7) http://www.orthophonie.fr/historique_ orthophoniste.ph p

Publié dans:Articles |on 10 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Article du 13.06.2011, journal Elyawm

article21.bmp

Publié dans:Articles et communications |on 14 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Évaluer la perception et rééduquer le sujet sourd

1- Un principe théorique universel qui vaut pour l’entendant et pour le déficient auditif : les langues maternelles ou langages oraux permettent l’accès à la langue écrite 

L’orthophoniste spécialiste en audiologie (audiophonologiste), ne saurait démarrer sa tâche rééducative sans une évaluation rigoureuse des capacités perceptives auditives du sujet implanté. Une fois le processeur réglé par l’ingénieur, l’orthophoniste lui fait passer un test spécifique et trace son profil perceptif. Ainsi, le test est un moyen permettant, sur des bases scientifiques, l’accès à la rééducation de la perception et de la production vocales. 

Read the rest of this entry »

Publié dans:Articles |on 22 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Tort ou apport du médecin à l’orthophonie.

 

Tout commença  en 1994 alors jeune médecin, une offre alléchante dans  un placard publicitaire d’un quotidien, qui proposait  aux médecins de passer un concours national pour l’obtention d’un diplôme de magistère organisé par  l’ENS et un centre de recherche le CRSTDLA dirigé alors par Mr Hadj salah. 

J’avais le choix entre faire une spécialité médicale, ou bien saisir cette opportunité qui nous permettait de faire de la recherche  et  la perspective de travailler dans une équipe multidisciplinaire, j’avais opté pour la seconde.

 

Ce ne fut pas l’erreur de ma vie, sinon j’aurais abandonné comme les autres médecins, au contraire je n’ai pas arrêté de lutter, acceptant de rejoindre  de nouveau le banc de l’université en tant qu’étudiant.  Avec des ingénieurs en électronique, en informatiques, des licenciés d’anglais, d’arabe, de français, des licenciés en  traduction et une dizaine de médecins.

Après deux ans  théoriques de tronc commun couronnés de succès, ce fut le début de notre calvaire, nous devions trouver un encadreur. Des questions sans réponse nous taraudaient l’esprit et sont restées sans réponse à ce jour. Pourquoi avoir donné l’habilitation à ce magistère ?  Et pourquoi avoir organisé un concours national au sein de l’université ? C’est un mystère ! 

 

Read the rest of this entry »

Publié dans:Articles |on 21 mai, 2011 |Pas de commentaires »

L’orthophoniste est lésé: il n’est pas le subalterne du psychologue!

Mr le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Mr le Ministre de la Santé Nous, soussignés orthophonistes enseignants, chercheurs et praticiens, avons l’honneur de vous prier de bien vouloir agir pour mettre une fin à une grande injustice et le véritable malaise que nous vivons depuis des décennies, de l’amalgame existant entre l’orthophonie et la  psychologie. 

Read the rest of this entry »

Publié dans:Articles |on 20 avril, 2011 |Pas de commentaires »

L’ORTHOPHONIE N’EST PAS LA PSYCHOLOGIE ET ELLE N’EN EST PAS UNE SPÉCIALITÉ : L’HISTOIRE REMET LES PENDULES À L’HEURE

J’ai été très choqué, quand j’ai lu l’article de ma collègue Sam Nadia (Le Quotidien d’Oran, 18-01-2011) dans lequel elle a insulté le Professeur Zellal, son maître, à travers diverses expressions maladroites, subjectives et imméritées, dépassant, ainsi, les limites de la déontologie et de la morale. À l’inverse et pourtant, le Pr Zellal, dans son prestigieux article du même journal (édition du 27 décembre 2010), ne l’a pas insultée. Elle a développé des idées justes, mais qui, manifestement, perturbent ma collègue Sam.

J’aurais souhaité qu’avant de « répondre » à madame Zellal et puisqu’elle respecte son nouveau grade de Maître de Conférence, elle reconnaisse plutôt et qu’elle s’avoue qu’elle a affaire à une personne capable de créer, savante, de renommée internationale, compétente et respectée. Son riche, admirable et vrai CV lui a permis de devenir Professeur Emérite et expert international. La logique des choses est donc qu’il faut d’abord être de son niveau pour pouvoir la juger. Mme Zellal a des ouvrages préfacés par Blanche Ducarne et par André Martinet. Elle fut l’élève de Borel, de Le Huche et de Van Eekhout que Sam cite dans son travail. Elle a donc déjà été jugée et par des savants.

Mon expérience de praticien au CHU Mustapha, m’a appris à adopter le meilleur comportement envers un maître, à savoir : le respect. Le comportement des paramédicaux, des médecins, tout grade confondu, envers leurs maîtres, les Professeurs Chefs de service était contraire à celui du Dr. Sam envers le Professeur Zellal. J’imagine mal un nouveau médecin, devenu fraîchement maître de conférence, dire à son maître, Professeur Chef de service que son « savoir » ne serait « que théorique et banal » ! C’est aberrant ! En plus, Sam sait pertinemment que l’Apport national du Pr Zellal est non seulement théorique (et n’est pas théoricien qui veut !) et très clinique, mais surtout loin, bien loin d’être banal comme elle ose, sans vergogne ni pudeur, l’écrire. L’œuvre scientifique du Pr Zellal se défend d’elle-même : elle est publiée dans le monde entier et elle est de notoriété établie et sera toujours citée comme référence, comme Broca et Wernicke. Elle est porteuse d’une théorie reconnue à l’échelle internationale, qu’elle nous enseigne et que nous pratiquons en CHU. Est-ce banal ?

Read the rest of this entry »

Publié dans:Articles |on 6 février, 2011 |Pas de commentaires »

Sciences du langage 2

  Le laboratoire des sciences du langage et de la communication Slancom organise, les 17 et 18 juin à l’hôtel Dar Diaf à Alger son 4e colloque international sur le thème «Sciences du langage, traductologie et neurosciences».

Cette rencontre scientifique, initiée en collaboration avec la Société algérienne d’orthophonie (SAOR), vise à encourager les recherches en matière d’orthophonie pour leur développement afin d’assurer le traitement des problèmes orthophoniques en Algérie, évitant ainsi les déplacements vers des pays étrangers, a indiqué Mme Nacira Zellal, présidente de la SAOR. Pour elle, la prise en charge médicale orthophonique à l’étranger «ne représente pas une solution», et ce pour des raisons, a-t-elle dit, financières d’une part, et culturelles d’autre part, soulignant, dans ce contexte, que la rééducation «doit se faire en langue maternelle». Mme Zellal a ajouté, dans le même ordre d’idées, que les personnes souffrant de problèmes orthophoniques «doivent acquérir les instruments et les éléments propres à leur éducation et à leur culture».

Djamila Kourta

 

Publié dans:Articles |on 15 janvier, 2011 |Pas de commentaires »
12

Acorps de Soi |
PM Géronto Logics |
Chirurgie esthétique et gre... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | conseilsnat
| NATURAE
| orthophonietogo