Archive pour la catégorie 'Textes officiels sur le vrai historique'

L’orthophonie ou des recherches en neurosciences cognitives

L’orthophonie ou des recherches en neurosciences cognitives Par Nacira Zellal Dans cet article, je rapporte mon introduction du Symposium international, le LMD d’orthophonie et ses entités de recherches en neurosciences cognitives : Algérie-Etranger (26 mai 2013, Cerist). Les actes de cette 27e rencontre en orthophonie, sont réunis dans le n° 10 de la revue Sciences de l’Homme (versée en ligne). I – De quelques données d’ordre épistémologique L’orthophonie puise son nom-même de sa pluridisciplinarité puisqu’elle résulte du croisement des trois sciences de l’Homme : linguistique, psychologie et médecine. C’est ce singulier/pluriel, qui fait justement son autonomie. C’est une chaire autonome dans le monde entier et elle n’est pas une spécialité de la psychologie, puisqu’elle a ses propres spécialités, justifiant son propre tronc commun LMD. Plus, elle est la forme actuelle de la psychologie. En voici la démonstration. Le psychologue, afin d’accéder à son objet, l’intelligence et la personnalité, observe le comportement. Le comportement le plus spécifiquement humain est le langage. Les « psy » en prônent le caractère primordial, cependant, en pratique, ils n’ont pas pu l’intégrer dans leurs approches. Ce sont alors les linguistes, qui, dans les années 1950-70, ont créé la psycholinguistique (Benveniste, Jakobson, D. Cohen, Chomsky, Fodor,…). Thèses de langage, d’acquisition, de didactique, de traduction, d’apprentissages furent alors développées, sans exclure le domaine des pathologies du langage. « Ainsi, de quoi le signifiant compromis est-il donc le symptôme ? », a été le questionnement de linguistes comme Jakobson, D. Cohen, Luria, Goodglass. Ils firent alors incursion dans la psychologie cognitive, partant de la découverte, au 11e siècle, du temps de l’islam scientifique et même avant, selon laquelle, le cerveau est le siège de la pensée, ce qui veut dire que la pensée détermine les comportements, quels qu’ils soient : vocal, bègue, aphasique, dysphasique, dépressif, suicidaire, addictif, violent,… Le concept de neurosciences cognitives, qui fait l’actualité en sciences de l’Homme, est lui-même né de l’idée que tous les comportements sont le résultat de nos perceptions, elles-mêmes commandées par le cerveau. D’où le retour à la découverte du 11e siècle : en fait, la vie n’est qu’un cycle qui se répète. Ainsi, les psycholinguistes s’intéressent à la cause du symptôme (étiologie en médecine) et ils postulent que le facteur du trouble en orthophonie est d’ordre cognitif. Ils sont alors doublement confortés : 1) – par l’orthophoniste, qui améliore les capacités langagières du patient lorsqu’il en travaille les fonctions cognitives et exécutives ; 2) – par le psychologue lui-même. En effet, si les TCC, ou modification des perceptions pour modifier le comportement social déviant, sont aujourd’hui privilégiées dans les rapports de l’Inserm, c’est justement parce qu’elles s’attaquent à sa cause. L’orthophonie, dont la base du soin est fondamentalement neuropsychologique-cognitivo-comportementaliste, n’est donc, en effet, que la forme moderne, actuelle, voire future, de la psychologie. Elle puise son autonomie relativement à elle, de l’injection, dans l’approche du comportement, des critères linguistiques et phonétiques, qui forment trois spécialités orthophoniques, que la psychologie n’a pas : les troubles de la résonnance, l’audiophonologie-surdité et la phoniatrie-pathologie vocale. Donc, l’orthophonie comprend la psychologie, mais la psychologie ne la comprend pas. Ainsi, l’une des problématiques que devait résoudre la psycholinguistique, fut investie du nom orthophonie, concept créé en France, par Borel Maisonny, dans les années 1950. Très piagétienne, puisque sa fameuse batterie de tests suit les étapes du développement cognitif de l’enfant, elle a massivement contribué à créer cette vaste science. Elle a dégagé les stades de production du langage et de sa compréhension de 0 à 15 ans, normes de rééducation des troubles fonctionnels chez l’enfant et l’adolescent, créant une autre spécialité orthophonique, outre trois autres : la neuropsycholinguistique, les troubles de la communication dans le handicap mental et les troubles scolaires. Depuis ces 15 dernières années, cette spécialité orthophonique ou pathologies infantiles fonctionnelles, est intégrée dans la neuropsychologie. Dernière remarque : en sciences humaines, comme dans la maladie en médecine : on classe les traits diagnostiques du trouble à partir de sa description sémiologique ; on les explique (théorie) ; on les soigne partant de cette thèse explicative ; on les prévient par les tests et les approches épidémiologiques. II – Qu’en est-il de la situation en Algérie et pourquoi ce symposium ? Des deux choses l’une : ou l’on est dans le symptôme ou l’on est dans sa cause. Depuis l’Indépendance, la psychologie est cantonnée dans l’approche du symptôme social. Voir les thèmes des CNEPRU, des PG, des thèses, des colloques. Or, drogue, suicide, violence, traumas, brûleurs de frontières,… qui sont autant de troubles spécifiques à l’Algérie, sont, fondamentalement, le résultat de l’échec scolaire. Or encore, aucun psychologue algérien n’a posé de façon scientifique, le problème de la pédagogie scolaire algérienne. Pire, certains d’entre eux prennent pour de la dyslexie, ce qui est le résultat d’une pédagogie de l’échec cognitif. Sans compter la récidive dans l’approche symptomatique, ces études sémiologiques n’ont pas abouti à la publication d’une classification des troubles psychologiques, tels qu’ils se présentent en Algérie. En effet, sans outils cliniques adaptés à la culture algérienne, ceci est plutôt difficile. C’est pourquoi la notion de prévention n’est, elle aussi, qu’un vœu pieux, puisque depuis les années 1970, nous demeurons les seuls à avoir posé le problème de l’usage des tests psychologiques conçus pour l’étranger, publication faite de tests algériens-internationaux. Pire, ce que le Pr Tribèche va davantage argumenter dans son exposé, la neuropsychologie, les offres LMD en TCC et en orthophonie, spécialité neurosciences cognitives, sont férocement combattues. On nous interdit même, de façon musclée, d’assurer nos propres cours (mis en ligne). A ce jour, nous n’avons pas de nouvelles de l’offre professionnelle ni de l’offre doctorale LMD-orthophonie : neurosciences cognitives et e-Therapy (programmes en ligne), déposées selon les normes, en 2010, 2011 et 2012. Ceci prive cruellement 60 titulaires du master orthophonie, spécialité neurosciences cognitives, de poursuivre dans le « D » de leur « LM ». A l’inverse, ceux qui ont eu un master sans spécialité, auto-agréé par et pour des psychosociologues, eux, ont passé un concours dit de « doctorat en orthophonie » (la licence-bis)… Ainsi, pour l’orthophonie, a été préféré le « doctorat LMD » du MC habilité en psychologie depuis quelques années, à celui du professeur d’orthophonie depuis 24 ans… C’est pourquoi, en tant qu’équipes pluridisciplinaires, nous avons créé, malgré les blocages, l’Unité de recherches neurosciences cognitives-orthophonie-phoniatrie. Elle unit nos compétences pluridisciplinaires et se cristallisera par la reconnaissance juridique du département d’orthophonie, discipline qui se situe aux antipodes de la psychologie sociale, développée dans notre département ; un département où sont entassées sans logique de coordination entre elles, trois chaires : psychologie, sciences de l’éducation et orthophonie… Or, ce sont les chefs de département d’orthophonie des premiers pays dans cette discipline, qui ont répondu à notre appel à contribution à ce symposium, sans exclure la jeune expérience de l’université libanaise, laquelle est déjà dotée de son département d’orthophonie. Tout ceci veut dire que la psychologie doit s’actualiser, en d’autres termes, elle doit avancer vers les recherches sur la cause du symptôme. Le psychologue est un homme de terrain ; il prend en charge les problèmes de l’homme. Il est appelé à laisser l’orthophonie se développer en toute autonomie, comme partout dans le monde. La maintenir prisonnière de son tronc commun de psychologie des généralités et la commander au sein de ses comités de décision, excluant, sans la comprendre, le spécialiste, au prix de graves fraudes, de contrefaçons pédagogiques, de détournements de nos projets au nom d’incompétents, provocant des dérives graves, empêche dangereusement le L3 de se décliner en différentes spécialités orthophoniques, ce qui en compromet la définition même et le métier (en ligne : l’historique circonstancié de la fondation de la chaire et de son métier, de 1975-79 à ce jour). Par ce symposium, nous en appelons donc à la conscience des autorités, car il s’agit d’un secteur de santé publique, d’ordre fondamentalement culturel, linguistique et phonétique, qu’on ne peut donc pas importer, malgré nos richesses ; c’est aussi une question d’avancée compromise et surtout d’éthique professionnelle. Autre facteur d’organisation de cette rencontre : au sein des pays inventeurs de cette discipline, d’importantes réformes de son enseignement ont actuellement lieu, liées au LMD. Je ferai état de l’enseignement d’orthophonie en France, puisque je l’ai poursuivi, signalant que la graduation française, créée en 1966, est précédée d’une année de Prépa et d’un concours national d’entrée. Elle n’a accédé au statut de master qu’en 2012, en vue du doctorat. Partout, la formation graduée est de 4 ans. En Suisse, seule l’université de Neuchâtel possède, depuis 2003, la post-graduation et le doctorat d’orthophonie. L’Europe sera aussi représentée par Michel Seron et Claire Campolini, qui feront état des deux systèmes d’enseignement belges. Ceux du Canada et des USA feront l’objet de l’exposé de Michèle Minor-Corriveau, Roxanne Bélanger, Chantal Mayer-Crittenden et Manon Robillard. La licence libanaise sera exposée par le Pr Nina Saadallah-Zeidan, le Dr. Sabah Semrani-Charouk et Marie Ange Azoury, le tout, en vue d’une coopération algéro-libanaise pour la création, au Liban, du master 2 « Orthophonie spécialité neurosciences cognitives », puis du doctorat « orthophonie : neurosciences cognitives et e-Therapy ». * Unité de recherches neurosciences cognitives – Orthophonie – Phoniatrie, U. Alger 2 www.laboslancom-univ-alger2.dz

Bavure pédagogique à l’université Alger II

Sans établir de concertation avec le Comité
des responsables des masters, le critère
administratif vient, s’immisçant dans le critère
pédagogique et scientifique, de se distinguer,
une fois de plus, par une ineptie de taille, à
l’université Alger II. En effet, y est diffusée
avec frénésie ces jours-ci, l’idée «neuve», selon
laquelle «il faudra fermer tous les masters
qui n’ont pas la licence de base», idée qui,
si elle était vraiment réfléchie et comprise
par ses propres initiateurs, écarterait de
l’enseignement en master bien des enseignants
qui ne s’en servent que pour justifier, sans apport
aucun, leur emploi du temps et leurs heures
supplémentaires. Le LMD a ceci de novateur
et de spécifique, relativement à l’enseignement
du système classique, qu’il systématise de
façon très rigoureuse une évolution des études
du premier au troisième cycle, en passant par
le second, pyramidal ; c’est-à-dire que du tronc
commun (L1) jusqu’à la soutenance du doctorat,
l’étudiant poursuit un cursus de plus en plus
spécialisant. Ceci veut dire que la formation
en licence devient plus pointue dans le master,
lequel master évolue, dans le cycle doctoral,
vers la recherche de pointe. Dans les pays d’où
l’Algérie a importé le LMD (il n’y a qu’à ouvrir
les sites de toutes les universités françaises) et
même en Algérie, lorsque l’université fonctionne
selon des règles universelles, l’ensemble des
masters comptent deux noms différents dans
leur intitulé : celui de la mention (discipline,
licence de base ou filière de 180 crédits
ou ex-licence du système classique).
Exemples : sociologie, orthophonie,
psychologie, chimie… et celui de la
spécialité. Exemples : sociologie du travail ;
phoniatrie ; les TCC ; chimie industrielle… Dans
la spécialité du master, il faut donc avancer à
partir de ce qui a été acquis dans le L3 et non
s’y recycler, voire retourner au tronc commun
et au L2. Donc, les masters qu’il faut plutôt
fermer sont ceux-là, qui, gaspillage parfait,
recréent la licence de base avec les mêmes
intitulés de master, les mêmes modules et les
mêmes enseignants que ceux qu’elle renferme.
Le progrès dans un LMD avec des offres de
formation de pointe et non tubulaires, contre
lesquelles la DSFG du ministère met d’ailleurs
en garde, ferait alors de notre université un lieu
d’études modernes et utiles au pays… Et comme
ce sont les plus nombreux, ceci pallierait et
réglerait d’emblée le problème lié au manque
de locaux de cours au campus de Bouzaréah. Ce
serait trop beau !
Pr Nacira Zellal
Présidente de la Société algérienne de
neurosciences (SAN)

FORMATION: Introduction à l’orthophonie.

En ligne depuis hier, vous trouverez dans l’Accueil du site laboslancom et ds le menu « Formation »,  cours polycopié Introduction à l’orthophonie.
Bonne lecture ! pour les étudiants, tous les enseignants de ce module, du pays, y trouveront des idées neuves pour améliorer leur cours.
www.laboslancom-univ-alger2.dz

A propos des neurosciences en Algérie…

En lisant la réflexion du Pr ZELLAL qui a été publié dans le quotidien El Watan en date du 20/08/2012, j’ai compris pourquoi
les compétences fuient le pays. Devant la bureaucratie administrative et l’ignorance de certains administrateurs et surtout de leur aveuglement la
science ne trouvera pas ses lumières dans notre pays.
Le blocage du projet des neuroscience va contribuer à la régression de la prise en charge et de l’accompagnement des personnes avec handicapes (mental, intellectuel,
etc.) et/ou en difficulté. Au moment où les praticiens s’interrogent sur leur métier et les difficultés auxquelles ils se heurtent au quotidien, l’université
d’Alger tourne le dos à l’évolution de la science, elle s’enfonce dans la bureaucratie administrative et la pensée tribaliste. Le texte du Pr Zellal révèle deux
points essentiels, d’une part l’administration qui met des battons à tout nouveau projet, la nouveauté est perçu comme une menace et non comme une évolution,
et d’autre part les neurosciences pourraient être une science méconnue dans notre université, au moins pour certains responsables de ce secteur.
Au dernier classement mondial des universités établit chaque année par Shangai, les universités algériennes occupent les dernières places .
Pour l’énième fois, les universitaires font signale d’alarme de la dégradation du niveau universitaire et de l’autre côté les mêmes responsables du secteur
ne cessent de nous badiner avec des chiffres, qui ne traduisent aucune évolution sur le terrain. Puis, chaque année le niveau universitaire s’atrophie. L’exemple du
Pr Zellal est frappant, un Professeur qui essaye de faire avancer les projets, qui s’appuie sur l’évolution des sciences et qui essaye de se mettre aux normes
scientifiques mondiales. Comment la récompense-ton? Par le blocage. Cette bureaucratie administrative et cette pensée tribaliste doivent être déracinées dans
les pratiques administratives quotidiennes. Tout est à faire à ce niveau. L’université a vraiment besoins des compétences pour la gérer, pour sauver le peu qui
reste. Il s’agit de l’avenir de la nation. L’apport des neurosciences dans les différentes sciences n’est plus à démontrer, il s’impose de lui-même. Nous assistons
à une vraie explosion des neurosciences en neuroéconomie, neurosociologie, neuro-anthropologie, neuropsychanalyse, neuropédagogie, etc. les neurosciences
s’appuient le plus souvent sur les travaux de la neurobiologie et ses dérivées, mais également sur la psychologie cognitive et des études comportementales
pour rechercher, grâce à l’imagerie cérébrale et aux électroencéphalogrammes, quelles sont les zones du cerveau activées lors d’une activité cognitive ou autre
? Comment s’associent-elles aux performances réalisées?
Les sciences de l’homme et de la société ont souvent été critiquées pour leur immaturité scientifique et leur imprégnation de la subjectivité.
Elles trouvent ainsi dans le progrès des sciences du cerveau et de l’esprit de quoi garantir la légitimité de leur pratique. Introduire les neurosciences dans d’orthophonie,
dans la psychologie, dans la pédagogie, bref dans les sciences humaines en Algérie pourrait avoir des répercussions très bénéfiques à long terme
sur le secteur éducatif, sanitaire et dans la société. De ce fait, une meilleur prise en charge et un accompagnement de qualité sera proposé aux personnes avec handicapes mentales, des difficultés scolaires, des troubles
mentaux, etc. Pr Zellal a anticipé la demande et nous l’encourageons pour son opiniâtré.
El-watan du 26/09/2012.
Au moins un article par mois dans la presse national qui aborde la question des universités en Algérie.
Par Yazid HADDAR
Neuropsychologue et Auteur

XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013

Laboratoire SLANCOM & SAOR
XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013

XXI° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2012/2013 dans Textes officiels sur le vrai historique nouvelleimage

Les samedis : 1ère séance : 13h.00 – 15.00h ; 2ème séance : 15.30h – 17.30h

Inscription: Labo SLANCOM, Samedi-Mercredi de 9h00 – 13h00

Contacte: Dr. L. BENMOUSSA (lamiabenmoussa@yahoo.fr)

COLLOQUE NATIONAL

COLLOQUE NATIONAL

27-28 novembre 2012 Auditorium de Tamda,

Université de Tizi-Ouzou

 

FSHS - UMMTO -, Labo SLANCOM – U. Alger 2 -, SAN, SAOR

 

30 années de neuropsychologie

en Algérie : pour une orthophonie

et une psychologie neuroscientifiques

 

Reponses pour  » Département de psychologie des sciences de l’éducation et d’orthophonie de l’université Alger 2 Grave dérive et grotesque usurpation  » DANGER A L’HORIZON dit : 18 août 2012 à 17 h 46 min

Même les moutons veulent s’inscrire à l’université mais l’Algérie leur dit non. Ces moutons, au moins, ils peuvent rendre heureux des personnes en se transformant en méchouis quand ils passeront à la casserole. Mais nos pauvres étudiants ils serviront à quoi ?? Ils seront mangés à quelle sauce ? Dysfonctionnements, incohérences, improvisations sont les outils de travail des responsables au sommet ! Partout et dans tous les domaines, il y a …. DANGER A L’HORIZON, ….ya el khaoua , dans cette Algérie. PS : J’espère que certains internautes qui me reprochent d’écrire mon pseudo en majuscule comprendront que la majuscule du slogan « DANGER A L’HORIZON » prend toute son importance dans le texte du post! A+ sur LQA Répondre marginal dit : 20 août 2012 à 18 h 01 min @Professeur Zellal, J’ai été assommé à la lecture de cet article. Je suis resté un long moment sans réaction, comme si des ressorts se sont cassés en moi. Puis lentement je me suis aperçu que c’est une dame qui évoque sa situation et qui montre une détermination sans faille et une volonté implacable à l’effet non pas de satisfaire à son égo, de satisfaire son intêrêt personnel ce qu’elle peut aisément faire dans le privé vu la compétence qu’elle affiche, mais dans le but de corriger les instances universitaires ou elle est en poste et et où des malotrus depuis des années et sans aboutir lui mettent des batons dans les roues et la harcèlent par des provocations éhontées; Si vous lisez ce message, professeur, je vous suggère de consulter un avocat. Il me semble que vous avez suffisament de preuves et d’arguments pour aller devant la chambre administrative de la cour et obtenir gain de cause plus facilement et plus rapidement qu’en suivant la procédure administrative dans laquelle ce gibier à des relations et maitrise les mécanismes du fait qu’il ne réfléchit pas comme vous en faisant fonctionner son intelligence de bonne foi, mais en faisant fonctionner sa malice et sa mauvaise foi sans beaucoup d’intelligence. Toute ma considération. Répondre ALLAH GHALAB.. NON NON dit : 21 août 2012 à 4 h 09 min Au vu des bêtises humaines on utilisé souvent les mots « Allah Ghaleb » et encore davantage devant l’injustice et surtout envers notre impuissance à corriger ce désarroi…Peut-on en 2012 continuer dans le même sillage et dire encore une fois « Allah Ghaleb » en lisant ce que cette honorable professeur endure devant cette infamie « intellectuelle »? Et non, ce n’est point le bon Dieu mais c’est maintenant au Pr Nacira Zellal d’instruire son affaire en justice… et de dénoncer le responsable de cette infamie car entre l’ogre, le sorcier et le grand méchant L’université d’Alger non seulement ne sait pas faire la différence mais aussi, ne semble pas inquiète que de tel espèce habite toujours ces prémices. Ce phénomène d’incapacité intellectuelle (l’homme qui ne faut pas à la place qui faut) annonce les prémices d’une catastrophe certaine si rien n’est fais pour arrêter cette saigné causée par d’incapables dirigeants d’universités ou de nos compagnies nationales « CNAN, Sonelgaz, Sonatrach, Air Algerie, Saïdal etc… » et jusqu’au gouvernement! Courage a cette honorable dame, vous nous avez déjà séduit par votre intellect (manière dont vous vous êtes exprimées) et je vous souhaite tout le bonheur et ne baisser surtout pas les bras! Répondre ghaleb dit : 23 août 2012 à 18 h 04 min Postgraduation : soutenances, complaisances et manigances (*) Dans les universités algériennes, les soutenances de diplômes de 2e postgraduation se déroulent tous les jours. De ce fait, chaque année des milliers de candidats à un titre universitaire obtiennent une reconnaissance à un niveau supérieur de la hiérarchie sociale et intellectuelle du pays. Ils sont reconnus en tant que tels par des professeurs de l’enseignement supérieur à qui la nation a délégué sa confiance. Qu’en est-il au juste ? Les titres distribués sont normalement le produit d’une recherche personnelle et individuelle qui, de surcroît, doit être originale et utile pour les consommateurs du savoir. Lorsque ce travail se fait dans les règles de la déontologie et de l’éthique universitaire, le couronnement de cette entreprise est la délivrance d’un titre, mais avant tout d’une estime et d’un rang social qui ne souffre d’aucune équivoque. La réalité est tout autre Un tel exercice est souvent entaché de calcul et de la recherche de privilèges souvent financiers. C’est dire le dénuement dans lequel se trouvent aujourd’hui les enseignants pour se permettre de tels stratagèmes au détriment de la formation et de l’édification d’une société scientifique forte. De tels subterfuges sont parfois dictés par la tutelle, car la production de thèses est la condition impérative à toute promotion ; ce qui entraîne alors certains dépassements, des dérives et une ignorance consciente des paramètres d’évaluation. Des complicités se tissent alors à tous les niveaux pour fermer l’œil sur beaucoup d’insuffisances. Un tel parcours pour l’évaluation du candidat à un titre universitaire ou bien pour la promotion de son directeur de recherche est souvent le terrain de bon nombre de considérations hautement matérielles et de jugements largement subjectifs, ce qui est tout à fait exclu dans tous les cercles scientifiques qui se respectent. C’est donc par rapport à tous ces paramètres que des dérapages contrôlés sont à relever, dans ce qui suit ne seront évoqués que les cas de dépassements vécus et/ou vérifiables : Choix d’un jury maison ou complaisant Elimination des examinateurs exigeants et/ou dérangeants par une modification sans fondement de la composition du jury Omission volontaire de convoquer un membre du jury lorsque celui-ci s’oppose à la soutenance Acceptation de la soutenance alors que l’objet de la recherche n’est ni circonscrit ni clairement défini Passage sous silence des données erronées, de résultats falsifiés, de plagiats avérés, de comparaisons insensées et de concepts mal maîtrisés Documents graphiques, cartographiques et statistiques illisibles ou mal construits Silence total du candidat aux questions qui lui sont posées ou réponses évasives sans rapport avec les éclaircissements qui lui sont demandés Thèses présentées par un candidat dans une langue qu’il ne maîtrise pas et qui a souvent recours aux kiosques multiservices pour toutes les corrections nécessaires moyennant finances. Les thèses KMS sont aujourd’hui légion, une pratique courante et admise Une présentation orale défaillante et un recours systématique aux fiches ou au data show. La lecture prend alors le pas sur la diction, ce qui dénote une mauvaise maîtrise de l’objet de la recherche et de la faible faculté pédagogique Certaines thèses d’Etat sont dirigées par des encadreurs qui n’ont rien à voir avec la spécialité de la recherche du candidat Des inscriptions en doctorat d’Etat sont prises dans des universités de l’intérieur du pays lorsque dans l’université d’origine on exige plus de rigueur. Tous ces dérapages et bien d’autres encore continuent à être observés dans l’université algérienne et des diplômes lacunaires sont octroyés sans que cela dérange. Actuellement, la postgraduation dans l’université algérienne a carrément changé d’objectifs. Destinée initialement à la formation, elle sert aujourd’hui la promotion. Consciemment ou inconsciemment, la tutelle est largement responsable de cette dérive. Que de complaisances dans un milieu qui se considère comme scientifique ; donc échappant à l’arbitraire, au subjectivisme, au laxisme et à l’affectif. Qui peut sauver l’université algérienne du naufrage ? A une telle question, il est presque impossible de répondre et il est hors de question de chercher des salvateurs dans les rangs de certains PROFESSEURS UNIVERSITAIRES NON TITULAIRES DU DIPLOME DU BACCALAUREAT. QUEL PARADOXE, LE DIPLOME DU BACCALAUREAT EST POURTANT LA SEULE ET UNIQUE CLEF EXIGEE DU LYCEEN POUR ACCEDER A UNE UNIVERSITE. EN REVANCHE, BEAUCOUP D’ENSEIGNANTS PROFESSEURS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR EN SONT DEPOURVUS. (*) Professeur à l’USTHB, Alger Par H. Rebbouh Répondre ali yami dit : 26 août 2012 à 0 h 42 min portez plainte contre ces deux voyous que tout le monde connait et ceux qui aussi vides qu eux les soutiennent seront convoqués par les tribunaux; moi je me porterai témoin. lorsque vous déposerez le dossier dans les tribunaux, médiatisez l’info et on ira tous avec vous ! yarabb cette jungle va cesser ! Répondre Nacima dit : 30 août 2012 à 23 h 30 min mon Dieu ce que le heusd peut faire dans ce pourri milieu dit universitaire !!!! bof il faut les ignorer pr zellal, vous les avez eus !!!! Répondre amel dit : 6 septembre 2012 à 21 h 22 min Malheureusement tout est gangréné , pensez-vous que la justice est juste en Algérie? Le recteur de l’université où exerce Mme Zellal est un corrompu notoire, il doit sa promotion de doyen, puis de directeur de l’ENS de Bouzaréah et enfin celle de recteur grâce à ses magouilles . Le ministère de l’enseignement supérieur a été saisi , à plusieurs reprises, avec preuves à l’appui, de même que la présidence. Seulement, les intérêts priment; inscriptions, transferts, magisters et doctorats sur mesure lui ont permis d’asseoir son règne en toute quiétude, d’autant qu’il est secondé par son épouse ( à la Mme BEN-Ali)qui fait la pluie et le beau temps au département de traduction et à la faculté des lettres et des langues , c’est elle qui nomme et dégomme les responsables, sans compter cette femme de colonel ajournée avec 6 de moyenne et à laquelle il offre une dérogation puis un magister sur mesure mais qui ne lui permettait pas une inscription en doctorat( moyenne inférieure à 12) mais qui obtint contre vent et marée un doctorat bidon et à qui il offrit le poste de vice-doyenne UN recteur qui n’a rien d’un universitaire par son inculture , sa magouille et sa compromission avec les médiocres de sa trempe, la recherche, il n’en a cure, alors suggérez à Mme Zellal de déposer plainte, oui peut-être contre le ministre, qui malgré tous les rapports qui lui ont été transmis bien avant sa nomination ( par le Pr Maougal et le Pr Kassoul) qui l’a nommé Répondre ALLAH GHALAB.. NON NON dit : 6 septembre 2012 à 22 h 37 min ALLAH GHALAB.. NON NON @Amel, et bien y’a un nouveau ministre, il faut que Mme Zellal lui demande une audience.. si on lui refuse, et bien y’a la Snapap ou similaire et déclarer une gréve générale conduite par les étudiantes et étudiants et d’autres profs, et au pire elle demande un visa pour le canada et s’exiler ailleurs ou je suis certain qu’elle excellera en beauté! ne voyons pas comment l’Algérie s’est vidé de sa substance la plus rare et précieuses, sa matière grise pour allez ailleurs malheureusement. Je pense qu’avec ce nouveau premier Ministre, PEUT Être un petit espoir, donc lui écrire une lettre. Nous les internautes, on peut aussi envoyer des lettres, email directement au ministres concernés comme un appui à Mme Zellal. Tout ce qu’il nous faut est quelques information de sa part et comment elle souhaite avoir notre support et voila, la machine sera en marche. Je pense qu’on peut prendre cette initiative et appeler ce mouvement, le mouvement Zellal, contre toute forme de corruption et de déni et sous toutes ses formes et commencer la machine pour mettre tous ces GENS DEHORS, ma médiocrité a pris le dessus ya 3adjaba et nous sommes spectatrices et spectateurs, incroyable! Dieu nous le pardonnera pas! Répondre amel dit : 7 septembre 2012 à 3 h 26 min Cher internaute, je crois que vous êtes « hors de l’oeuf », de quel nouveau ministre parlez-vous? vous ne savez pas qu’après 4 mois d’attente nous n’avons eu droit qu’à une pâtée surgelée: Haraoubia, le ministre au 3ème mandat , celui qui a désigné ce simili- universitaire( dont le CV scientifique est vierge contrairement à celui de Mme Zellal, recteur des plus anciennes facultés d’Algérie Répondre

IIème Congrès International de Neurosciences 7-8 avril 2012 – Palais de la Culture – Alger

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IIème Congrès International de Neurosciences 7-8 avril 2012 – Palais de la Culture – Alger

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COURS INTERNATIONAL EN NEUROSCIENCES dans Textes officiels sur le vrai historique 24MARS12

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