COLLOQUE NATIONAL

COLLOQUE NATIONAL

27-28 novembre 2012 Auditorium de Tamda,

Université de Tizi-Ouzou

 

FSHS - UMMTO -, Labo SLANCOM – U. Alger 2 -, SAN, SAOR

 

30 années de neuropsychologie

en Algérie : pour une orthophonie

et une psychologie neuroscientifiques

 

Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 20 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Reponses pour  » Département de psychologie des sciences de l’éducation et d’orthophonie de l’université Alger 2 Grave dérive et grotesque usurpation  » DANGER A L’HORIZON dit : 18 août 2012 à 17 h 46 min

Même les moutons veulent s’inscrire à l’université mais l’Algérie leur dit non. Ces moutons, au moins, ils peuvent rendre heureux des personnes en se transformant en méchouis quand ils passeront à la casserole. Mais nos pauvres étudiants ils serviront à quoi ?? Ils seront mangés à quelle sauce ? Dysfonctionnements, incohérences, improvisations sont les outils de travail des responsables au sommet ! Partout et dans tous les domaines, il y a …. DANGER A L’HORIZON, ….ya el khaoua , dans cette Algérie. PS : J’espère que certains internautes qui me reprochent d’écrire mon pseudo en majuscule comprendront que la majuscule du slogan « DANGER A L’HORIZON » prend toute son importance dans le texte du post! A+ sur LQA Répondre marginal dit : 20 août 2012 à 18 h 01 min @Professeur Zellal, J’ai été assommé à la lecture de cet article. Je suis resté un long moment sans réaction, comme si des ressorts se sont cassés en moi. Puis lentement je me suis aperçu que c’est une dame qui évoque sa situation et qui montre une détermination sans faille et une volonté implacable à l’effet non pas de satisfaire à son égo, de satisfaire son intêrêt personnel ce qu’elle peut aisément faire dans le privé vu la compétence qu’elle affiche, mais dans le but de corriger les instances universitaires ou elle est en poste et et où des malotrus depuis des années et sans aboutir lui mettent des batons dans les roues et la harcèlent par des provocations éhontées; Si vous lisez ce message, professeur, je vous suggère de consulter un avocat. Il me semble que vous avez suffisament de preuves et d’arguments pour aller devant la chambre administrative de la cour et obtenir gain de cause plus facilement et plus rapidement qu’en suivant la procédure administrative dans laquelle ce gibier à des relations et maitrise les mécanismes du fait qu’il ne réfléchit pas comme vous en faisant fonctionner son intelligence de bonne foi, mais en faisant fonctionner sa malice et sa mauvaise foi sans beaucoup d’intelligence. Toute ma considération. Répondre ALLAH GHALAB.. NON NON dit : 21 août 2012 à 4 h 09 min Au vu des bêtises humaines on utilisé souvent les mots « Allah Ghaleb » et encore davantage devant l’injustice et surtout envers notre impuissance à corriger ce désarroi…Peut-on en 2012 continuer dans le même sillage et dire encore une fois « Allah Ghaleb » en lisant ce que cette honorable professeur endure devant cette infamie « intellectuelle »? Et non, ce n’est point le bon Dieu mais c’est maintenant au Pr Nacira Zellal d’instruire son affaire en justice… et de dénoncer le responsable de cette infamie car entre l’ogre, le sorcier et le grand méchant L’université d’Alger non seulement ne sait pas faire la différence mais aussi, ne semble pas inquiète que de tel espèce habite toujours ces prémices. Ce phénomène d’incapacité intellectuelle (l’homme qui ne faut pas à la place qui faut) annonce les prémices d’une catastrophe certaine si rien n’est fais pour arrêter cette saigné causée par d’incapables dirigeants d’universités ou de nos compagnies nationales « CNAN, Sonelgaz, Sonatrach, Air Algerie, Saïdal etc… » et jusqu’au gouvernement! Courage a cette honorable dame, vous nous avez déjà séduit par votre intellect (manière dont vous vous êtes exprimées) et je vous souhaite tout le bonheur et ne baisser surtout pas les bras! Répondre ghaleb dit : 23 août 2012 à 18 h 04 min Postgraduation : soutenances, complaisances et manigances (*) Dans les universités algériennes, les soutenances de diplômes de 2e postgraduation se déroulent tous les jours. De ce fait, chaque année des milliers de candidats à un titre universitaire obtiennent une reconnaissance à un niveau supérieur de la hiérarchie sociale et intellectuelle du pays. Ils sont reconnus en tant que tels par des professeurs de l’enseignement supérieur à qui la nation a délégué sa confiance. Qu’en est-il au juste ? Les titres distribués sont normalement le produit d’une recherche personnelle et individuelle qui, de surcroît, doit être originale et utile pour les consommateurs du savoir. Lorsque ce travail se fait dans les règles de la déontologie et de l’éthique universitaire, le couronnement de cette entreprise est la délivrance d’un titre, mais avant tout d’une estime et d’un rang social qui ne souffre d’aucune équivoque. La réalité est tout autre Un tel exercice est souvent entaché de calcul et de la recherche de privilèges souvent financiers. C’est dire le dénuement dans lequel se trouvent aujourd’hui les enseignants pour se permettre de tels stratagèmes au détriment de la formation et de l’édification d’une société scientifique forte. De tels subterfuges sont parfois dictés par la tutelle, car la production de thèses est la condition impérative à toute promotion ; ce qui entraîne alors certains dépassements, des dérives et une ignorance consciente des paramètres d’évaluation. Des complicités se tissent alors à tous les niveaux pour fermer l’œil sur beaucoup d’insuffisances. Un tel parcours pour l’évaluation du candidat à un titre universitaire ou bien pour la promotion de son directeur de recherche est souvent le terrain de bon nombre de considérations hautement matérielles et de jugements largement subjectifs, ce qui est tout à fait exclu dans tous les cercles scientifiques qui se respectent. C’est donc par rapport à tous ces paramètres que des dérapages contrôlés sont à relever, dans ce qui suit ne seront évoqués que les cas de dépassements vécus et/ou vérifiables : Choix d’un jury maison ou complaisant Elimination des examinateurs exigeants et/ou dérangeants par une modification sans fondement de la composition du jury Omission volontaire de convoquer un membre du jury lorsque celui-ci s’oppose à la soutenance Acceptation de la soutenance alors que l’objet de la recherche n’est ni circonscrit ni clairement défini Passage sous silence des données erronées, de résultats falsifiés, de plagiats avérés, de comparaisons insensées et de concepts mal maîtrisés Documents graphiques, cartographiques et statistiques illisibles ou mal construits Silence total du candidat aux questions qui lui sont posées ou réponses évasives sans rapport avec les éclaircissements qui lui sont demandés Thèses présentées par un candidat dans une langue qu’il ne maîtrise pas et qui a souvent recours aux kiosques multiservices pour toutes les corrections nécessaires moyennant finances. Les thèses KMS sont aujourd’hui légion, une pratique courante et admise Une présentation orale défaillante et un recours systématique aux fiches ou au data show. La lecture prend alors le pas sur la diction, ce qui dénote une mauvaise maîtrise de l’objet de la recherche et de la faible faculté pédagogique Certaines thèses d’Etat sont dirigées par des encadreurs qui n’ont rien à voir avec la spécialité de la recherche du candidat Des inscriptions en doctorat d’Etat sont prises dans des universités de l’intérieur du pays lorsque dans l’université d’origine on exige plus de rigueur. Tous ces dérapages et bien d’autres encore continuent à être observés dans l’université algérienne et des diplômes lacunaires sont octroyés sans que cela dérange. Actuellement, la postgraduation dans l’université algérienne a carrément changé d’objectifs. Destinée initialement à la formation, elle sert aujourd’hui la promotion. Consciemment ou inconsciemment, la tutelle est largement responsable de cette dérive. Que de complaisances dans un milieu qui se considère comme scientifique ; donc échappant à l’arbitraire, au subjectivisme, au laxisme et à l’affectif. Qui peut sauver l’université algérienne du naufrage ? A une telle question, il est presque impossible de répondre et il est hors de question de chercher des salvateurs dans les rangs de certains PROFESSEURS UNIVERSITAIRES NON TITULAIRES DU DIPLOME DU BACCALAUREAT. QUEL PARADOXE, LE DIPLOME DU BACCALAUREAT EST POURTANT LA SEULE ET UNIQUE CLEF EXIGEE DU LYCEEN POUR ACCEDER A UNE UNIVERSITE. EN REVANCHE, BEAUCOUP D’ENSEIGNANTS PROFESSEURS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR EN SONT DEPOURVUS. (*) Professeur à l’USTHB, Alger Par H. Rebbouh Répondre ali yami dit : 26 août 2012 à 0 h 42 min portez plainte contre ces deux voyous que tout le monde connait et ceux qui aussi vides qu eux les soutiennent seront convoqués par les tribunaux; moi je me porterai témoin. lorsque vous déposerez le dossier dans les tribunaux, médiatisez l’info et on ira tous avec vous ! yarabb cette jungle va cesser ! Répondre Nacima dit : 30 août 2012 à 23 h 30 min mon Dieu ce que le heusd peut faire dans ce pourri milieu dit universitaire !!!! bof il faut les ignorer pr zellal, vous les avez eus !!!! Répondre amel dit : 6 septembre 2012 à 21 h 22 min Malheureusement tout est gangréné , pensez-vous que la justice est juste en Algérie? Le recteur de l’université où exerce Mme Zellal est un corrompu notoire, il doit sa promotion de doyen, puis de directeur de l’ENS de Bouzaréah et enfin celle de recteur grâce à ses magouilles . Le ministère de l’enseignement supérieur a été saisi , à plusieurs reprises, avec preuves à l’appui, de même que la présidence. Seulement, les intérêts priment; inscriptions, transferts, magisters et doctorats sur mesure lui ont permis d’asseoir son règne en toute quiétude, d’autant qu’il est secondé par son épouse ( à la Mme BEN-Ali)qui fait la pluie et le beau temps au département de traduction et à la faculté des lettres et des langues , c’est elle qui nomme et dégomme les responsables, sans compter cette femme de colonel ajournée avec 6 de moyenne et à laquelle il offre une dérogation puis un magister sur mesure mais qui ne lui permettait pas une inscription en doctorat( moyenne inférieure à 12) mais qui obtint contre vent et marée un doctorat bidon et à qui il offrit le poste de vice-doyenne UN recteur qui n’a rien d’un universitaire par son inculture , sa magouille et sa compromission avec les médiocres de sa trempe, la recherche, il n’en a cure, alors suggérez à Mme Zellal de déposer plainte, oui peut-être contre le ministre, qui malgré tous les rapports qui lui ont été transmis bien avant sa nomination ( par le Pr Maougal et le Pr Kassoul) qui l’a nommé Répondre ALLAH GHALAB.. NON NON dit : 6 septembre 2012 à 22 h 37 min ALLAH GHALAB.. NON NON @Amel, et bien y’a un nouveau ministre, il faut que Mme Zellal lui demande une audience.. si on lui refuse, et bien y’a la Snapap ou similaire et déclarer une gréve générale conduite par les étudiantes et étudiants et d’autres profs, et au pire elle demande un visa pour le canada et s’exiler ailleurs ou je suis certain qu’elle excellera en beauté! ne voyons pas comment l’Algérie s’est vidé de sa substance la plus rare et précieuses, sa matière grise pour allez ailleurs malheureusement. Je pense qu’avec ce nouveau premier Ministre, PEUT Être un petit espoir, donc lui écrire une lettre. Nous les internautes, on peut aussi envoyer des lettres, email directement au ministres concernés comme un appui à Mme Zellal. Tout ce qu’il nous faut est quelques information de sa part et comment elle souhaite avoir notre support et voila, la machine sera en marche. Je pense qu’on peut prendre cette initiative et appeler ce mouvement, le mouvement Zellal, contre toute forme de corruption et de déni et sous toutes ses formes et commencer la machine pour mettre tous ces GENS DEHORS, ma médiocrité a pris le dessus ya 3adjaba et nous sommes spectatrices et spectateurs, incroyable! Dieu nous le pardonnera pas! Répondre amel dit : 7 septembre 2012 à 3 h 26 min Cher internaute, je crois que vous êtes « hors de l’oeuf », de quel nouveau ministre parlez-vous? vous ne savez pas qu’après 4 mois d’attente nous n’avons eu droit qu’à une pâtée surgelée: Haraoubia, le ministre au 3ème mandat , celui qui a désigné ce simili- universitaire( dont le CV scientifique est vierge contrairement à celui de Mme Zellal, recteur des plus anciennes facultés d’Algérie Répondre

Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 10 septembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Grave dérive et grotesque usurpation au sein du Département de

 Au moment où les neurosciences sont au cœur des enjeux du développement et de la relance économique en Europe, l’unique projet les intégrant en Algérie, vient d’être saboté par des algériens là où je suis Professeur (normes UNESCO) depuis 23 ans et enseignante depuis 38 ans, un Département où j’ai planté une chaire qui n’existait pas, en 33 ans de travaux largement connus. Conformément aux fondements du LMD, à savoir à son évolution du général vers le différencié et l’appliqué et en continuité avec la licence LMD d’orthophonie-2007 (née de la licence de 1999 elle-même née du produit du magistère créé en 1987) et avec le Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives-2010, j’ai déposé l’Offre de Doctorat Orthophonie : Neurosciences cognitives et E-Therapy avec accusé de réception de mon Département du 04-03-2012. Projet conçu dans la conformité avec les normes pédagogiques internationales en vigueur dans toutes les universités du monde, cette Offre est restée sans réponse et le pire c’est qu’un doctorat appelé, de façon indifférencié Orthophonie avec, comme responsable, un Maître de Conférence en psychologie et non en orthophonie, a été habilité à sa place. Nouvelle forme de détournement de mes projets, il est rattaché à un Laboratoire qui n’a rien à voir avec l’orthophonie et qui n’a pas de projets de soutien. Sans compter la faute professionnelle du quatrième degré, les conséquences en sont extrêmement graves. Pas question de me faire complice, par mon silence, de ce nouveau dérapage. Il s’agit de l’intérêt général, pas du mien. Les dessous de la mascarade : le système permet à l’élève incompétent d’expertiser le maître Juges et partie, ce que la loi interdit, les auteurs de cette mascarade ne sont ni plus ni moins que mes deux anciens élèves (de mon âge), qui n’ont pas pu se spécialiser en orthophonie (ce que confirment leurs Arrêtés de nomination) et qui ont squatté le Comité (dit) Scientifique du Département appelé et d’Orthophonie, par cooptation, m’en excluant par des pratiques honteuses et illégales, en complicité avec l’administration. Objectif : y guetter mes projets pour les saboter à leur guise, s’offrant à leur place, de faux projets. Comme si le biologiste s’offrait des projets d’ORL. « Leur » CSD décide, alors qu’il n’a qu’un rôle consultatif. Chaire complète, l’Orthophonie n’y est pas représentée, comme si l’intrus dans ma fondation c’était moi. Ceci est d’autant grave, que je suis la plus qualifiée et la plus ancienne dans le plus haut grade au Département et le seul Professeur d’Orthophonie à l’échelle nationale (mes productions et mon CV sont en ligne). Des promotions sont alors sacrifiées, dans un secteur de Santé Publique, le seul que l’Algérie ne peut pas importer. Pays de nombre, on ignore que le premier est un. Dans les universités « normales », il s’appelle le Fondateur et il a un statut. On a oublié, en Algérie, de créer ce statut, car on a cru qu’il n’y en aurait pas. Ces deux enseignants de psychologie générale, dont il faut comparer les deux CV additionnés au mien, ignorent jusqu’à la définition même de l’orthophonie, ce que je vais prouver et passent leur vie, au vu et au su de tous, à monter des plans pour mon « renvoi » de « chez eux » depuis 30 ans, juste pour faire oublier qu’ils sont, eux, renvoyés de la science et, qu’ils justifient leur poste dans mes fondations, n’y enseignant que de vieilles généralités, vu qu’ils n’ont à proposer aux étudiants aucun résultat de leur recherche en pathologie voco-verbale. Aux abois face à mes progrès florissants, ils triturent mes projets, les détruisent, les plagient sans les comprendre, les détournent à leur nom en effaçant le mien et contre façonnant les contenus, quitte à afficher des emplois du temps imbéciles comme ceux d’un magistère de psychologie de l’orthophonie ou d’un master d’orthophonie Spécialité orthophonie. Deux appellations stupides, deux structures pédagogiques auto-agréées donc non crédibles et sans objectifs, mais officiellement validées. Ils veulent faire croire qu’ils peuvent spécialiser l’étudiant sans être spécialiste ! Essoufflés au constat de l’inefficacité de leurs provocations, puisqu’à chaque projet détourné puis falsifié, j’en dépose un autre, plus brillant et, surtout, que mes recours aboutissent, comme pour le Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives, dont trois contre expertises anonymes de la CRC révélèrent un projet parfait, affichant leur malhonnêteté, ce qui aurait normalement suffi pour leur assigner une sanction pour fraudes au niveau des CS, institutions publiques, d’où faute du troisième degré, ils recourent alors à l’acte « crapuleux ». Fait tragicomique, ils ont tout bonnement caché (!) mon Offre de Doctorat LMD, par peur de la « traiter » dans « leur » CSD. Pourtant, faisant fi de ma dignité de Professeur-Fondateur d’une discipline qui n’est pas la leur, je l’ai soumise à un CSD, dont tous les membres ont le niveau de mes élèves. Autre faute du troisième degré, le Département qui porte le nom de mon œuvre, me cache toute information. Ce sont les étudiants du Master qui m’ont appris cet acte crapuleux par voie médiatique et de copies de pétitions adressées aux autorités, à l’instar de celle de 38 signataires, du 13-06-2012. Donc, au responsable qui permet à l’élève de juger le maître (pour le condamner), de permettre aussi que son subalterne d’un autre service que le sien, le commande. De la sorte, nous serons tous traités de façon égale. L’injustice et la marginalisation à l’égard des vrais scientifiques ne sont plus dans l’ère du temps et le faux ne triomphe pas du juste ! Tous les CSD du pays regroupés peuvent décréter que l’orthophonie est une spécialité psychologique mais ils ne peuvent pas transformer le larynx en cerveau, ni la phonation en perception, ni la phonétique en psychosociologie, ni le doctorat ès Lettres et Sciences Humaines soutenu devant un jury composé de deux linguistes, d’un phonéticien, d’un neurologue et d’un neuropsychologue de renom planétaire, en la thèse unique de linguistique générale de celui qui, tel un psychopathe croyant m’impressionner, vocifère dans les couloirs à ma simple vue, devant des témoins indignés : « je suis le roi de l’orthophonie !! » ou, mieux, en l’habilitation amicale de psychosociologie générale, de sa complice, auto-proclamée responsable d’« offres ». C’est là la différence et la force pérenne ; c’est ma sérénité. En violation de la loi et dans le but de me provoquer davantage, l’administrateur, du niveau des élèves de mes élèves, que j’ai du sommer, vu ses étranges tentatives de me dissuader de déposer l’Offre (ce qui prouve le complot ourdi) de me viser l’accusé de réception, m’appela, des mois plus tard, pour me tendre, toute honte bue, non pas le tableau des résultats de la CRC remis aux autres, mais, tenez-vous bien, le projet lui-même (!!), m’invitant à le récupérer en silence. Voilà ce que vaut le vrai Professeur en Algérie et par quels trafics le faux projet prévaut sur le juste. Un projet unique dans le monde arabo-africain largué par des ignorants ! La honte pour un pays où la science se meurt et où la modernité des neurosciences crée l’angoisse chez le médiocre dont la vengeance est si dangereuse pour notre pays ! Jamais je n’abdiquerai ! Je prévois deux nouvelles Offres de Master, encore plus cliniques et plus pointues que les précédentes, qui l’isoleront davantage : deux belles nouvelles spécialités de l’orthophonie, que les psychosociologues ne pourront pas travestir : Rééducation neuro-motrice et Phonétique acoustique phoniatrique. Et on verra bien quelle force finira par triompher de l’autre : celle de détruire ou celle de construire. J’interpelle les responsables par les preuves que voici, de l’ignorance du non spécialiste, décideur dans les CS de l’Etat, à ma place et dans ma fondation : Face à toute cette liberté de détruire le progrès et comme des membres d’une secte, ils agissent en transes, aveuglés par leurs émotions, au point qu’ils ne réalisent même pas que ce sont eux-mêmes qui inscrivent officiellement sur mes projets les preuves de leur ignorance totale de l’orthophonie, la prenant pour de la parapsychologie. N’en voici que cinq exemples : 1- Celle, la plus flagrante, qu’ils nous offrent de leur ignorance totale de la définition même de l’orthophonie apparaît dans leur massacre récent de mon Offre de licence LMD-2007. En catimini et en complicité avec le vice doyen de la pédagogie (leur produit), lequel m’interdit indécemment d’enseigner au sein de ma propre fondation depuis 2010, dissimulant les emplois du temps dans son bureau, ils ont sauvagement supprimé, tous les modules spécialisés (les S3-S4), bases de l’orthophonie, alors qu’ils sont les pré-requis des modules cliniques des S5-S6, par ailleurs maintenus ! La Chaire construite en 30 ans a été démantelée ! Fort heureusement, les autres universités n’ont pas suivi dans ce crime pédagogique sans précédent. Ainsi, les modules de phonétique, d’acoustique, de phonologie, de sciences du langage, d’anatomie-physiologie-pathologie du tractus ORL, de neurosciences, de linguistique, … bref tous ces modules qui effraient mais qui permettent le soin audiologique et phoniatrique, ont été remplacés par des modules de psychosociologie des années 60 !! Froidement et à l’heure où les services d’ORL recrutent jusqu’à vingt orthophonistes rien que pour la rééducation du sourd implanté. Le pernicieux objectif en est, comme l’a fait l’institutrice coopérante française en 1977, voulant tromper l’Algérie, de (re-) décréter, l’orthophonie comme une minable spécialité (vide) d’une psychologie elle-même dépassée ! Calquer un cycle international de formation sur son propre profil ambigu, fait que les S5-S6, n’ont plus de sens et ne doivent leur maintien qu’à ma production de la pléthore d’enseignants spécialisés, qu’ils ne peuvent pas renvoyer ! J’espère surtout qu’en septembre 2012, aucun étudiant ne s’y inscrira ; 2- ils ne savent même pas que l’orthophonie est une science clinique, dotée de ses propres spécialités, que le nom de la spécialité doit apparaître dans l’intitulé même du Master spécialisant la licence et que le doctorat spécialise le Master. C’est de recherches de pointe qu’il s’agit dans le doctorat ! Emprisonnés dans le général du tronc commun, ces auteurs du master orthophonie Spécialité orthophonie et du magistère psychologie de l’orthophonie (devenu, par plagiat en copié-collé du nom de mon Laboratoire, dès que j’en ai dénoncé le saugrenu intitulé, encore plus saugrenu, orthophonie et troubles du langage et de la communication, comme si l’on disait médecine et maladies), ils inscrivent sur le beau projet de Master d’Orthophonie Spécialité Neurosciences cognitives : machrouû marfoud li’annahou tébbé, comme si l’on disait d’un projet de géographie : projet rejeté car il traite des reliefs. Or, ce Master, que j’ai pu, à leur grand courroux, sauver, s’est avéré, malgré leur sabotage des inscriptions, le plus prisé des étudiants. Ceux de leur master, une bizarroïde licence-bis, ayant compris le leurre, avouent qu’ils ne s’y sont inscrits que parce qu’ils n’ont pas où aller, tentent de le fuir vers le nôtre et suivent nos formations. Tout comme leur master, qui n’est qu’une masse informe de modules piqués dans la licence, leur pseudo-doctorat suit, à n’en juger que par son appellation indifférenciée, cette même logique du maintien dans le général. Digne de Kafka, la notion de spécialité de l’orthophonie doit disparaître, tout simplement parce qu’ils ne sont pas spécialistes ! Peu importe le sacrifice de promotions, de bourses, de chambre en cité, de primes d’encadrement… 3- Vu que le canevas du doctorat LMD les « coince », préconisant Options, Axes et Thèmes autour de la pathologie voco-verbale, ils croient qu’il suffit de saucissonner l’orthophonie en ses spécialités (dégagées dans mon livre, OPU 1982), pour devenir conformes à la norme. Or, ils ignorent que, comme en médecine, il existe, en orthophonie, cinq approches en recherches : décrire pour classer les déficits selon un modèle théorique puissant ; expliquer en créant sa propre thèse thérapeutique (et quand on est incapable de créer sa théorie du trouble, on en adopte une) ; rééduquer à l’aide de techniques puisées de cette thèse ; prévenir. Au lieu de saboter l’auteur de plusieurs classifications internationales des troubles, de l’explication et de la thèse thérapeutique cognitivo-comportementaliste qui en découle, travaux préfacés par des Ducarne, des David Cohen, des Metellus et des Martinet, respectivement neuropsychologue, orientaliste, neurologue et linguiste, ces apprentis sorciers devraient plutôt nous faire connaître leurs preuves à, au moins, l’un de ces cinq niveaux, qu’ils auraient répercutées sur leur « modèle » doctoral… Au fait, j’attends que mon collègue, Directeur du Laboratoire de rattachement nous le mette en ligne ! Wait and see… 4- Ils ne savent même pas que les neurosciences sont un courant auquel des milliers de thèmes peuvent se rattacher. C’est pourquoi une masse de critiques stupides du genre nefs ttesmiyya, alors qu’il s’agit de projets neuroscientifiques différents, a été griffonnée en catimini, sur le projet de Magistère d’Orthophonie : neurosciences et E-Therapy ! C’est celui de psychologie de l’orthophonie qui lui a été préféré. Dissimulé après bref affichage, son emploi du temps consiste, juste pour tromper l’œil, en cinq appellations différentes d’un même module, piqué de la licence. Parmi ses enseignants, la seule spécialiste n’est pas habilitée ! Ce « projet de magistère » a été livré, par ceux qui m’ont avancé des arguments mensongers pour que je ne dépose pas le mien, à celle qui, tel un bouffon mis en transes furieuses, dès que ses CS lui promirent l’avis favorable, hurla dans les couloirs : « C’est ma victoire ! Ça y est !!! J’ai gagné mon magistère d’orthophonie !!! ». Mon élève (1979-81 et 1987-1990), qui me doit son poste, était en guerre contre moi depuis 30 ans et je ne le savais pas ! 5- L’ex-Chef du Département, un Assistant d’un certain âge, a avoué à mes thésards ceci : « Nous ne pouvons pas traiter votre jury car nous n’avons pas compris votre thème, dont le niveau est trop élevé pour notre CSD ». Les deux innocentes ont alors perdu deux années, avant de soutenir des thèmes de pointe : deux logiciels en langue arabe pour le soin de la dyslexie et des dysphonies (ces logiciels sont en ligne et servent le secteur socio-économique de santé publique). Toutes les preuves de ces énormités sont au ministère : Dossier daté du 12-12-2009 (mais) accusé de réception du 25 mai 2010 du rectorat, justifiant l’enquête ministérielle des 13-14 juin 2011 à l’Université Alger 2, dont on en attend toujours les résultats. Je signale que le collectif des enseignants-encadreurs du projet doctoral subtilisé avant sa naissance, a adressé trois demandes d’audience à Monsieur le Secrétaire Général du ministère, en copie le CNES, le SNESS et la Présidence de la République. En attendant qu’il nous réponde, je rappelle aux autorités qu’avant d’être Fondatrice de la Chaire d’Orthophonie et qu’Expert international, je suis une citoyenne algérienne, bénéficiant pleinement de mes droits civiques. Je veux donc d’urgence être rétablie dans mon droit à tous les visas des institutions publiques concernées, les CS, sur mes projets, à commencer par celui de l’Offre doctorale. Je veux savoir le devenir de l’Offre de Licence Professionnelle d’Orthophonie avec deux spécialités, disparue depuis 2011. Jugez-en par son programme novateur et unique, en ligne. Et je refuse que l’on y inscrive des idioties pour en justifier le rejet. On sait qui est qui ? Pour ma part, mon choix est ferme et irréversible et il date de 1979. Point de concession à la nullité et mes projets survivront, parce qu’ils ne sont pas nés d’un poste ni de connivences ponctuelles basées sur le régionalisme ou le tribalisme, mais d’une théorie mondialement reconnue, référencée et dont le parcours d’élaboration sous la direction de savants a démarré en 1973. Je ne suis pas un Professeur improvisé. La déontologie et les règles académiques font que nul n’est habilité à décider pour l’orthophonie sans me consulter. Je co-décide : personnellement, je n’exclue personne, personne ne me dérange et l’établissement est un bien public. J’ai planté, je plante et je planterai mes projets dans l’Université algérienne et là où je professe, n’en déplaise. Je demande donc : 1- Une urgente contre expertise par des Audits externes à l’Université Alger 2, du doctorat dit « d’orthophonie » et la révision de l’Arrêté n° 361. Si ces gens là ne sont pas stoppés dans leur folie furieuse, ce sera un très grave précédent ; 2- L’application de la Note 056/DPGRF/2012 du 19 janvier 2012, mettant en garde contre les dysfonctionnements et les incohérences constatées dans les habilitations 2011-2012 ; en effet deux cycles d’orthophonie, le faux et le juste, ne peuvent pas co-exister juste pour détruire le progrès ou pour préserver la paix sociale : il faut trancher d’autant plus que le ministère interdit le dédoublement d’une formation au sein d’une même discipline, qui, plus est, dans un même département ; 3- Soit, en se référant à la loi et à mon CV, l’habilitation du Doctorat d’Orthophonie : neurosciences et E-Therapy, soit les motifs objectifs de son rejet éventuel. Faute de quoi, il faut régler le sort des sortants, avec des thèmes de pointe, du M2 d’Orthophonie et neurosciences cognitives. Doivent-ils donc stopper leurs études à 20 ans ou bien seront-ils forcés de s’inscrire à un doctorat-retour au tronc commun ? Faut-il donc la modernité ou bien stopper le développement des neurosciences ? Le « hic » c’est que ces deux saboteurs du progrès ont, ils le savent, face à eux, outre une scientifique que nul n’arrêtera dans ses progrès connus de tous, 80 chercheurs d’un Laboratoire dont l’Université est si fière (voir en ligne nos bilans triennaux que ces destructeurs du savoir n’ont et n’auront pas). Sinon où est la solution ? Personnellement, je ne quitterai pas l’Université, malgré mes moyens qu’ils n’ont pas, de créer une clinique privée ou un master international ou de prendre un poste juteux, tout simplement parce que ce sont les malfaiteurs qui doivent dégager, pas le Professeur Zellal ; 3- Professeur Émérite depuis 2004, selon le Décret de 2008, non encore appliqué, j’attends le Décret sur le statut du Professeur-Fondateur ; j’attends aussi que vous trouviez une solution à mon éviction illégale, vous le savez, de vos instances décisionnelles, dans lesquelles j’ai non seulement le droit, mais surtout le devoir d’exercer mes fonctions d’Expert. Ce sont des institutions publiques où ne prévaut que le CV. Je signale que l’instruction de Monsieur l’ex-Ministre datée du 06-07-2003 m’intégrant ès Qualité dans le CMEP et la CUN n’a, à ce jour, pas été appliquée ; 3- Votre reconnaissance juridique, d’extrême urgence, du Département autonome d’« Orthophonie ». Si toute cette démonstration du sabotage du progrès par des moyens qui marquent la déchéance de notre université, ne vous suffit pas pour séparer, comme dans le monde entier par ailleurs, le Département d’Orthophonie de celui d’une psychologie qui confond phonation et perception et ignore que la phonétique est un pré-requis de la phoniatrie, mettant en danger le patient, alors voici une suggestion fort honorable et bien sage : veuillez donc organiser une confrontation médiatique ou au ministère entre ces deux enseignants et moi-même, en votre présence et en présence d’Experts de votre choix, y compris internationaux. Je leur permets même de se faire accompagner par toute l’administration et tous leurs CS et je serai seule face à eux tous. À son issue, c’est la partie qui a détruit la science qui devra alors partir après avoir été sanctionnée selon la loi : eux ou moi-même. Ce cirque ne doit pas durer et tout ce qui se fera contre l’orthophonie aura sa réplique en projets toujours prolifiques que je suis et demeurerai déterminée à imposer. La relève est aussi très puissante.

 Nacira ZELLAL

 Fondatrice de la Chaire d’Orthophonie

 www.laboslancom-univ-alger2.dz

 Alger le 10-08-2012

Publié dans : Articles | le 27 août, 2012 |Pas de Commentaires »

IIème Congrès International de Neurosciences 7-8 avril 2012 – Palais de la Culture – Alger

fichier pdf CONGRES DE NEUROSCIENCES-3

IIème Congrès International de Neurosciences 7-8 avril 2012 – Palais de la Culture – Alger

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COURS INTERNATIONAL EN NEUROSCIENCES

COURS INTERNATIONAL EN NEUROSCIENCES dans Textes officiels sur le vrai historique 24MARS12

ORTHOPHONIE ET PSYCHOLOGIE Quand l’administration détruit la pédagogie L’ALGÉRIE peut tout importer sauf l’orthophonie, parce qu’elle a trait à une question linguistique.

Faisant suite à l’article paru dans El Watan le 16-01-2012, dans lequel j’ai attiré l’attention sur le retard de vingt-quatre (24) ans, mis pour régulari-ser l’appellation de la licence d’orthophonie, la présente analyse des anomalies dans l’application du LMD, dues à une situation qui place la science au service de l’administration, sera suivie d’autres, dans le but de provoquer une réaction urgente et objective de la part des autorités. 1- De façon administrative, en l’absence des compétences au sein des comités décisionnels, un processus « bloque » la notion de spécialité en orthophonie et en psychologie. Il existe un domaine SHS, où les sciences sociales et les sciences humaines ont, chacune, un statut de filière. Or, des sciences ne constituent pas une filière ! Administrativement toujours, la psychologie et l’orthophonie sont des spécialités de la filière sciences sociales. Ceci voudrait dire, que la psychologie clinique et la neuropsycholinguistique, seraient deux « sousspécialités » de la filière sciences sociales. C’est absurde. Vu que le vocable sous-spécialité n’existe pas dans la terminologie du LMD, une cacophonie inouïe caractérise alors les listes officielles des masters habilités en SHS, diffusées dans le tableau mentionnant domaine, filière et spécialité de master. La filière réelle est tantôt écrasée avec la spécialité dans la même case du tableau, tantôt placée dans la case prévue pour la filière dite sciences sociales. Or, un expert de niveau très moyen sait que la psychologie et l’orthophonie sont des sciences humaines et non sociales !! Filière dans le LMD veut dire mention ou licence ou discipline de 180 crédits = L1 + L2 + L3 et le L3 peut se décliner en spécialités de 60 crédits. Ces spécialités deviennent plus pointues à l’intérieur du master puis, du doctorat. Il est honteux de commettre de telles confusions à des niveaux si élémentaires ! On va croire qu’il n’existe plus de scientifiques en Algérie. 2- Il y a autant de responsables de filières que de filières. Or, la filière orthophonie qui produira sa deuxième promotion en juin 2012 et qui est de 180 crédits, demeure, depuis 2007, sans responsable. Pourtant, dans la circulaire ministérielle n°04 du 22/05/2007, p. 27, elle est bel et bien reconnue comme discipline, rangée avec les filières psychologie, philosophie, sociologie, histoire…, du fait qu’à partir du S3, l’étudiant en orthophonie quitte le tronc commun. Ce qui « fausse » davantage les jeux, c’est ma proposition, pour 2010- 2011, de la licence LMD professionnelle d’orthophonie avec son propre tronc commun et deux spécialités en L3 : orthophonie et neuropsychologie. Une troisième, une quatrième et une cinquième spécialités sont en cours d’élaboration : phoniatrie et audiologie avec les ORL et les physiciensacousticiens, rééducation fonctionnelle neuro-cognitive avec les médecins rééducateurs. En France, il s’agit de spécialités médicales et j’ai même proposé aux médecins de songer à les instaurer en résidanat. Les jeunes médecins-enseignants dans notre département sont très intéressés. L’innovation inquiète les uns, mais elle passionne d’autres. On innove avec l’orthophonie Cette offre de licence professionnelle est médiatisée dans notre site avec la mention: En cours d’habilitation. Elle placera l’Algérie deuxième pays (après le Canada),à distinguer, dès la graduation, deux spécialités. La CRC ne m’a demandé, en raison, justement, de l’enfermement dans le découpage illogique du LMD, que la suppression du terme et neuropsychologie dans l’intitulé de la licence que j’ai appelée orthophonie et neuropsychologie. Réserve aussitôt levée. Depuis, plus rien et personne n’en parle, alors qu’il s’agit d’une offre unique dans le monde arabo-africain. Toutes les licences, du réchauffé, qui ont reçu de sérieuses réserves de fond, fonctionnent aujourd’hui, normalement et le projet de licence LMD professionnelle d’orthophonie, qui est un modèle d’innovation, d’objectifs et de présentation, dort dans le site du Laboratoire. A qui donc profite ce crime pédagogique ? Pourquoi a-t-on si peur du progrès ? Je l’ai redéposée, pour 2012-2013, au Décanat et je l’ai même envoyée à mes étudiants-enseignants des universités de l’intérieur du pays, afin qu’ils la proposent pour habilitation. Elle s’imposera comme s’est imposée la chaire d’orthophonie, aujourd’hui répandue à l’échelle nationale, malgré les farouches oppositions des psycho-sociologues décideurs des comités. L’idée fait son chemin et rien ne l’interrompra, pas même les burlesques harcèlements administratifs, dans un pays où les discours officiels lancent des appels si pressants au retour au pays, aux Algériens installés à l’étranger ! Les réunions insensées de la « loudjna » 3- Le responsable du domaine doit être, comme l’indique son poste, pluridisciplinaire sur titres avérés. Le responsable de filière doit être un spécialiste reconnu dans sa discipline. Le responsable de spécialité, lui, d’après les textes, peut se contenter d’être maître assistant. Or, plus on se spécialise, plus on est compétent et plus on est haut dans le grade. Dans cette logique de monde à l’envers, en tant que premier Algérie, je dois, pour intégrer les CV descoordonnateurs dans mes offres LMD, demander le CV du responsable de la filière psychologie, puisque la filière orthophonie est sans responsable. Ceci veut dire que mon CV, lui, ne doit pas y être intégré, alors que j’en suis l’auteur. C’est une aberration parfaite. Ce mélange administratif/pédagogique doit cesser, nul n’a le droit de maintenir au niveau international l’Algérie dans le discrédit scientifique. Il est donc urgentissime: 1- De contrôler le niveau en psychologie et en sciences de l’éducation des « experts » des CS. En effet, le psychologue compétent gère correctement les projets de psychologie et respecte les spécialités qui ne sont pas les siennes. 2- De prendre en compte, ne fut-ce que par éthique et honnêteté, mon avis d’expert pour tout projet d’orthophonie. En médecine, il existe un président de jury national. M’exclure illégalement de la décision dans ma fondation est assez vicieux.J’empêcherai de la sorte, faux, fraudes et sabotages. À l’U. de Blida, comme sur tout le territoire national, mon offre de licence LMD-2007, elle-même émanant de la licence d’orthophonie de 1999 (arrêté n° 490 du 17/08/1999), est utilisée, ce qui est normal. Ce sont tous mes étudiants. Mais comme il y en a qui sont instrumentalisés, cela s’est fait en catimini. De graves erreurs ont alors été commises. Résultat : les licenciés blidéens, qui ont tous opté pour le master d’orthophonie spécialité neurosciences cognitives, ce, malgré les pressions de leur administration pour les en empêcher, ignorent tout d’un test. Le ministère accepta mes corrections mais, gros mystère, le recteur de l’U. de Blida les a refusées. Autre cas de dérive dû à la sujétion du critère de compétence au critère administratif : j’ai eu droit à l’irrespect de responsables du ministère, lorsque je leur ai remis l’instruction de 2003 (non appliquée à ce jour) de Monsieur le ministre, m’intégrant dans les commissions, qu’ils gèrent en bien privé. L’Algérie est le seul pays où la parole d’un ministre n’est pas respectée par ses subalternes et où un devoir fait l’objet d’une demande médiatique. N’eut été l’intérêt général, le scientifique aurait-il donc du temps à consacrer aux comités, au détriment de ses encadrements et de ses productions ? La pire des insultes au savoir et des corruptions, c’est de considérer le devoir d’expert comme un objet d’échange de profits personnels. 3- Il faut officiellement reconnaître et de toute urgence, le département d’orthophonie, en attendant la séparation d’une Faculté de sciences sociales, d’une faculté de sciences humaines. La seconde intègrera un département d’orthophonie et un département de psychologie, deux filières LMD différentes, avec, chacune, sa licence LMD, dotée de son propre tronc commun et de ses propres spécialités en L3, son master et son doctorat LMD. Quoi de plus logique ? Le psycho-sociologue n’est pas habilité à gérer des projets sur la E-therapy par éthique, parce qu’il ne les comprend pas et aussi parce qu’il est déstabilisé face à l’innovation. Dès qu’un CS voit une thèse de phoniatrie ou d’acoustique, avec un jury de biologistes et de médecins, est déclenchée la machiavélique machine de sabotages. Il faut donc stopper les crises à répétition qui, au rythme du dépôt de mes projets, affectent l’avenir. Voici les propos de l’ex-chef du département (un assistant de je ne sais quelle spécialité, mais maintenu à ce poste des décennies durant), adressés à ma postgraduante : « Votre magistère ayant trait au logiciel Dyslexis est trop difficile pour notre loudjna, on ne le comprend pas, on ne peut donc pas en étudier le jury ». L’innocente, tout comme la première docteure en phoniatrie, a perdu deux (02) années avant sa soutenance. Aujourd’hui, elle est maître assistante à l’U. d’Adrar et la docteure à l’U. Alger 2. Leurs deux logiciels thérapeutiques, une première en Algérie, ont fini leur périple dans notre site et ils seront brevetés. Une réparation morale leur est due. Nous n’avons plus de place pour les spécialités naissantes et l’étudiant revendique le département d’orthophonie, y compris par voie de presse. Monsieur le ministre, veuillez, s’il vous plaît, organiser des états généraux sur l’Orthophonie où vous palperez concrètement tous les dégâts au plan socio-économique de cette situation de confusion voulue de l’orthophonie avec la psychologie. Tous les modules cliniques sont couverts par les sortants du magister et du doctorat d’orthophonie. Comme si l’assistant d’anatomie décidait pour les projets du professeur d’ORL, ceux qui font la loi dans les CS ont un doctorat de psychologie ou de linguistique générale normale. Tout permet votre reconnaissance actuelle du département autonome d’orthophonie : la licence du système classique autonome existe avec ses grades propres, sa postgraduation productrice d’une centaine de spécialistes, son doctorat, dont les thèses soutenues affèrent au SOIN orthophonique et non aux généralités sychologiques. Les jurys sont médicaux. Pour imposer un médecin dans mes jurys, j’ai dû m’opposer aux sabotages durant, parfois, une année. L’Algérie est si fière de nos revues de très haut niveau international, très spécialisées et aujourd’-hui sur site. L’orthophonie est à l’origine de deux sociétés : la Saor, depuis 1992 et la Société algérienne de neurosciences, depuis 2011. Nous sommes à notre 21e Cycle annuel de formation continue, avons organisé 23 colloques, des dizaines de journées d’étude, de prestigieux congrès, géré des dizaines de Cnepru, des Cmep, des projets Andrs et PNR, impliquant postgraduants et doctorants en orthophonie. Notre laboratoire a atteint, aujourd’hui, une dimension de centre de recherche. Nos publications, nos livres, nos logiciels, nos tests, nos promotions de 300 étudiants, notre métier, sont autant de critères que des disciplines, y compris la psychologie, dotées de leur propre département, ne possèdent pas. Chaque jour de retard pour reconnaître ce département, est marqué par un sabotage de plus, de nos projets. Or, nous avons encore des milliers de projets neufs pour l’Algérie et la plus puissante des décisions administratives ne fera pas plus du larynx la perception, que de l’orthophonie une spécialité psychologique L’Algérie peut tout importer sauf l’orthophonie, parce qu’elle a trait à une question linguistique. 4- De donner le statut de filière à chaque licence classique devenue licence LMD. Ceci permettra, dans la logique et la transparence, l’épanouissement, au rythme du développement des neurosciences et des TIC, des multiples spécialités de L3 et de master. La collaboration dans la pluridisciplinarité entre l’orthophonie et la psychologie sera alors conduite dans des rapports loyaux. Voilà donc où nous conduisent les dérives du pouvoir administratif et le mépris de la science et de l’avenir.

N. Z. (*) Fondatrice de l’orthophonie Expert international, www-laboslancom-univ-alger2.

Publié dans : Textes officiels sur le vrai historique | le 21 février, 2012 |Pas de Commentaires »

« L’ORTHOPHONIE, SCIENCE PLURIDISCIPLINAIRE

UNIVERSITÉ MOULOUD MAMMERI TIZI-OUZOU

FACULTÉ DES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

DÉPARTEMENT DES SCIENCES SOCIALES

SPÉCIALITÉ : ORTHOPHONIE

1ère JOURNÉE D’ÉTUDE SUR LE THÈME :

 

« L’ORTHOPHONIE, 

SCIENCE PLURIDISCIPLINAIRE »

 

Date : Lundi 30 janvier 2012

Heure : À partir de  09h00

Lieu : Auditorium du campus TAMDA

Organisateurs : Mrs – LAMARA-MOHAMMED Smaïl

– HACIANE Mohamed

 

 

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

 

Matinée : Président de la séance : Mr S. LAMARA MOHAMMED

 9h00 : Ouverture de la journée par :

  • Mr le Doyen de la FSHS.
  • Mme la Chef du département des Sciences Sociales

COMMUNICATIONS :

9h45 : Les avancées de la psychologie vers les neurosciences à travers l’orthophonie / Pr ZELLAL Nacira, Laboratoire SLANCOM, Université d’Alger 2

10h15 : Pathologie vocale / O. METREF, Maître assistante, Université T-O

10h30 : Regard sur l’autisme / L. OULD MADI, Maître assistante, Université T-O

10h45 : L’autisme est-il d’ordre génétique ? / Dr A. Bouazzouni, Maître assistant, Université T-O

11h 00 : La prise en charge orthophonique des handicapés mentaux en milieu spécialisé algérien / S. LATOUI, Maître assistante, Université T-O

11h15 : Accompagnement orthophonique des personnes présentant un trouble envahissant du développement dont l’autisme : dépistage, évaluation et thérapie / Y. OUERK, Maître assistante, Université T-O

11h30 : Approche anatomo-clinique comme outil de description de l’aphasie / M. HACIANE, Maître assistant, Université T-O

11h45 : Images mentales et Aphasie / S. LAMARA MOHAMMED, Maître assistant, Université T-O

12h00 : Débat

13h : Fin de la première séance

Après midi : Président de la séance : Mr M. HACIANE

14h00 : Linguistique et Cognition / Dr O. BELKHEIR, Maître de  conférences, Université T-O

14h15 : Apport de la neuro-anatomie à l’orthophonie / Dr A. IZEMRANE, Maître assistant, Université T-O

14h30 : Le décodage sémantique chez l’enfant psychotique / Y. LADJEL, Maître assistant, Université T-O

14h45 : La prise en charge de l’enfant trisomique / Y. ROUCHICHE, Maître assistante, Université T-O

15h 00 : Approche de la prise en charge des enfants déficients mentaux au sein d’une structure spécialisée / K. BELHOUCHET, Maître assistant, Université T-O

15h15 : La prise en charge d’un enfant sourd implanté cochléaire / K. HAMRI, Maître assistante, Université T-O

15h30 : Débat

16h 00 : Clôture

L’orthophonie enfin aux orthophonistes

El Watan - Lundi 16 janvier 2012 – 24

I D É E S – D É B AT S

 

Par le Pr Nacira Zellal (*)

 

Enfin ! D’après le diplôme délivré en juin, après 2 ans de retard, et en application du décret du 3 juin 1987, article 01, le titre de licence d’orthophonie vient d’être régularisé sous la forme : licence d’orthophonie au lieu de licence de psychologie option orthophonie, anomalie qui a permis, des décennies durant, de graves confusions entre psychologie et orthophonie, deux disciplines, deux métiers, deux sciences (aux objectifs universellement définis) pourtant différents.

Deux chaires égales, ayant chacune ses propres spécialités et sans sujétion de l’une à l’autre La reconnaissance du département d’orthophonie autonome,

totalement séparé de celui de psychologie, s’impose donc aujourd’hui davantage et logiquement, comme dans le monde entier. Je signale au passage que

la traduction en langue arabe du terme orthophonie, dans le décret de 1987, est administrative et non scientifique. Elle n’a pas de sens, c’est pourquoi, il

faut retenir le terme translittéré depuis 30 ans : «orthophonia», comme «proutoun» et «telveza ». Décriée par tant d’articles de presse, l’ingérence d  l’administratif dans le pédagogique est d’autant dangereuse pour le pays, qu’il s’agit, comme ici, d’un secteur de santé publique.Le département d’orthophonie existe pédagogiquement, académiquement, scientifiquement et professionnellement, et il n’a besoin, en effet, que d’une reconnaissance officielle. Dansle monde, l’orthophonie n’est pas confondue avec la psychologie, tout simplement parce que le larynx n’est pas la perception et que la voix n’est pas l’intelligence. Tout simplement aussi, parce que le psychologue n’est pas habilité à décider des projets d’orthophonie, à la place des spécialistes en orthophonie. Tout simplement encore, parce que le travail, pour obtenir cette reconnaissance, a été réalisé et en plus de 30 ans (Le Soir d’Algérie du 30 novembre 2009, p. 15 en rapporte le parcours concret). Tout simplement enfin, parce qu’il faut bien un jour rendre justice, l’orthophonie aux orthophonistes, comme à César ce qui appartient à César… En effet, en Algérie, le spécialiste en orthophonie n’est expert dans aucun comité décisionnel, ce qui veut dire que c’est d’un point de vue purement administratif que toutes les décisions (négatives, par voie de conséquence), sont prises au sujet de ses projets : licence LMD académique et professionnelle, master, post-graduation, jury de soutenances.Je suis même, aussi absurde que cela puisse paraître et en violation du principe de vérité scientifique, si cher à la charte de déontologie de mai 2010, .. «expertisée» par les élèves de mes élèves au sein des comitésdits «scientifiques» ; le tout dans un pays où on «pleure» la fuite des cerveaux et où on investit tant dans la lutte contre le gaspillage, la corruption et le détournement des biens publics ! Ainsi, les conséquences de cette historique dérive sont incalculables sur le plan de l’éthique professionnelle, de la crédibilité scientifique internationale, comme sur le plan socio-économique, ce qui peut être démontré sur un plateau médiatique, confrontation publique faite entre le spécialiste en psychologie sociale-décideur pour des projets neuroscientifiques et le spécialiste en orthophonie. Deux pôles opposés, le dépassé et le futur !

 

Pr N. Z.

(*)Fondatrice de

l’orthophonie, expert

international en

neurosciences

XX° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2011/2012

Laboratoire SLANCOM & SAOR
XX° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2011/2012
XX° CYCLE DE FORMATION CONTINUE 2011/2012 dans Formations Continues nouvelleimage
Les samedis : 1ère séance : 9.00h – 11.00h ; 2ème séance : 11.00h – 13.00h
PROGRAMME
14/01/2012 : N. TOUATI-AOUCHICHE Dpt PSEO, U. Alger 2, Labo SLANCOM
Le bégaiement : diagnostic et prise en charge
K. BENYAKOUB Dpt PSEO, U. Blida, Labo SLANCOM
Présentation d’un cas d’hyperactivité : diagnostic et thérapie (film)
28/01/2012 : L. BENMOUSSA Dpt PSEO, U. Alger 2, Labo SLANCOM
Voix professionnelle : quelle prise en charge ?
04/02/2012 : L. OULD MADI U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
Mutisme chez l’enfant
R. TRIBECHE U. Alger 2, Labo SLANCOM
Alzheimer, examen neuropsychologique
18/02/2012 : A. IZEMRANE U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
Apport de la neuro-anatomie à l’orthophonie
A. BOUAZZOUNI U. Alger 2, Labo SLANCOM
Sénilité vocale précoce
03/03/2012 : S. ZIANI U. Alger 2, Labo SLANCOM
L’apport des sciences de l’éducation à l’orthophonie
K. BELMIHOUB U. Alger 2, Labo SLANCOM
La technique cognitivo-comportementale de la dépression
17/03/2010 : S. LAMARA MOHAMED U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
La gestion cognitive des actes d’attention, mémorisation chez chez . …….. l’apprenant
M. HACIANE U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
Prise en charge neuro-cognitive de l’aphasique
07/04/2010 : D. ZENAD U. Alger 2, Laboratoire d’Ergonomie
Données actuelles en psychologie de la santé : concepts
D. ZENAD U. Alger 2, Laboratoire d’Ergonomie
Données actuelles en psychologie de la santé : pratique
21/04/2012 : K. HAMRI, U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
La mémoire de travail chez l’enfant sourd implanté cochléaire
L. HACENE CHU Mustapha, Labo SLANCOM
Prise en charge orthophonique de l’enfant implanté
05/05/2012 : L. ZELLOUF Dpt PSEO Labo SLANCOM
Estime de soi chez l’enfant épileptique
19/05/2012 : O. METREF U. Tizi Ouzou, Labo SLANCOM
Évaluation des troubles de la voix
26/05/2012 : M. BADAOUI U. Alger 2, Labo SLANCOM
Le plagiat et le détournement pédagogiques en sciences sociales
02/06/2012 : N. ZELLAL
Suite Films sur l’historique de l’Orthophonie en Algérie
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Inscription : LABORATOIRE SLANCOM – 15 PLACES

Publié dans : Formations Continues | le 20 décembre, 2011 |Pas de Commentaires »
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